9 février

l'innovation participative, un exemple 2.0 sans le savoir?

C CONFERENCE.gifSur le site b-r-ent.com, membre du label B2B Orange Business, nous retrouvons un article de Fabrice Sire concernant l'innovation participative.

Dans cet article Fabrice Sire nous apprend, après avoir discuté avec des collaborateurs et professionnels, qu'ils considèrent l'entreprise 2.0 comme un "concept lointain, très marqué par la dimension technologique"

Voici un extrait:

"L'innovation participation, c'est quoi ?

Plusieurs entreprises ont mis en place des démarches d'innovation participative. On distingue deux tendances parmi ces entreprises :

  • La première, issue d'un milieu industriel, où la démarche participative appuie une démarche qualité et vise à l'amélioration du process de production.
  • La seconde, qui concernent davantage les entreprises de services, où la démarche participative représente un moyen de fédérer les collaborateurs, un objet pour débattre du projet d'entreprise. Parmi ces exemples, on retrouve plusieurs organisations bancaires (Société Générale) et organisations liées aux loisirs (Club Med).
Plus concrètement, les collaborateurs peuvent publier sur l'intranet des idées, puis un challenge les récompense et les valorise selon la pertinence de celles-ci. Ces projets sont développés et animés depuis des directions RH ou communication interne. "


Retrouvez l'intégralité de l'article ici "L'innovation participative un exemple 2.0 sans le savoir?"

Et d'autres articles sur l'actualité entreprise, le management, etc sur le site b-r-ent.com , le blog des managers

5 février

une approche "gagnant-gagnant" de développement des chefs de projet

1-person-speaks-board.gifEn tant que président de PMI France-Sud, de nombreuses sociétés me disaient: "Nous ne sommes pas très bons en management de projet" Et mon commentaire en retour était "Qu'allez vous faire pour y remédier?"

En effet, certaines sociétés ont de faibles capacités en matière de management de projet. Mais ne reçoivent-elles pas tout simplement "ce qu'elles méritent" vu le manque d'attention qu'elles accordent à cette difficile profession? Le développement d'une solide compétence en management de projet est une obligation de nos jours pour la grande majorité des sociétés.

Le développement de la profession de management de projet doit être :

1. Géré : une structure de développement professionnel claire pour les chefs de projet (Project Managers - PM).

Vous devez définir clairement un parcours interne de certification pour les personnels qui entrent dans cette profession dans votre société. J'ai déjà commenté les avantages apportés par des certifications telles que PMP®. À mon avis, ces certifications ne sont qu'un point de départ pour s'assurer que nous partageons un langage commun; une compréhension de processus de projet et un corpus de connaissances pur cette profession qui soit reconnu dans l'industrie. Depuis cette base de départ, vous devrez développer votre propre parcours de certification interne de management de projet. Rien d'excessivement complexe n'est exigé, juste un modèle clair et simple supporté par des certifications externes et-ou internes. Par exemple, on pourrait mettre en oeuvre 4 niveaux d'expertise de chef de projet dans sa société pour refléter la complexité de ses projets basée sur le budget, la taille, des durées, l'importance stratégique. Nommons ces niveaux : Assistant PM, PM Confirmé, PM Senior et le PM Exécutif. Passer d'un niveau au suivant peut être validé par une certification, un examen, une revue par des pairs ou un passage devant un comité de revue. Pour faire simple: des PM juniors commenceraient comme Assistants PMs, ensuite ils exécuteraient un ou des projets significatifs en tant que PM Confirmés, prendraient en charge des projets plus grands, plus risqués, plus stratégiques en devenant PM Seniors et atteindraient finalement un niveau PM Exécutif pour des projets cruciaux à l'entreprise ou de grands programmes.

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3 février

La publicité dans les jeux vidéos, un marché adapté?

icones_(2)_4x5.gifLa publicité intra-jeu ou in-game ne cesse de progresser, de 56 millions de dollars de chiffre d'affaire en 2005 elle devrait atteindre les 971 millions de dollars d'ici 2011 d'après la firme d'analystes Yankee Group et 2 milliards de dollars d'ici 2012 d'après Yuanzhe Cai, directeur de Brodband & Gamind chez Packs Associates.

Le jeu vidéo est un média jeune, pas encore saturé de pub, il y a un potentiel de visibilité énorme pour la marque. Le jeu vidéo est aujourd'hui l'une des industries culturelles les plus importantes au monde. En 2008, le marché du jeu vidéo représente près de 33 milliards d'euros de chiffre d'affaires avec en tête les États-Unis (15,6 milliards d'euros) suivis du Japon (5 milliards d'euros) et du Royaume-Uni (4,6 milliards d'euros). Ces cinq dernières années ont été marquées par l'élargissement considérable de la population des joueurs, en effet, auparavant réservé à un public initié, jeune et masculin, il s'adresse désormais à tous.

Dans une interview, Antoine Dubuquoy, directeur commercial de l'agence IGA Worldwide France qui vend des espaces publicitaires sur des jeux vidéos explique:

« On va avoir un joueur complètement immergé dans sa partie, zéro distraction, un niveau d'engagement très élevé du joueur. Donc si on l'expose à des marques il est complètement réceptif »

Cibler le public voulu

La publicité in-game n'est évidemment pas adaptée a tous les types de jeux, par exemple des jeux historiques, fantastiques ne conviennent pas contrairement aux jeux de sports, d'automobile ou à des jeux urbain, représentant des lieux réels de notre époque. Pour Philippe Sauze, directeur général d'Electronic Arts France, « certains titres se prêtent bien à l'intégration de publicité, d'autre pas du tout ». De plus l'annonceur peut cibler et maitriser la durée d'exposition de sa publicité. Par exemple 68% des joueurs au jeu Les Sims sont des filles, de même pour les jeux de football joués majoritairement par des garçons. Plus généralement, le cœur de cible est constitué d'une population de 18-34ans, les hommes étant deux fois plus nombreux sur le marché que les femmes, selon Nielsen. Aux États-Unis les femmes représenteraient 40% des joueurs, et 30% au Royaume Uni. Ainsi, 30% des foyers français sont équipés d'une console de jeux vidéo, même si ces derniers sont encore loin du taux d'équipement des foyers britanniques (60%).

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3 février

Blackberry-touch.com, le Blackberry® dans votre business

P COMP PENCIL.gifBlackberry-touch.com est un site complet pour les professionnels et accros du BlackBerry®. Vous y retrouverez toute l'actualité sur les smartphones BlackBerry, des offres Orange Business, ainsi que des témoignages VIP Business. Actuellement, Loic Lemeur, PDG de Seesmic et organisateur de l'évènement "LeWeb", nous fait part de son usage BlackBerry® Orange et de l'évolution des réseaux sociaux.
Il est aussi possible de s'inscrire au Business Club afin de recevoir des contenus et services exclusifs. Les membres du ce club peuvent gagner tout au long de l'année, de nombreux cadeaux ou goodies.

Vous souhaitez mettre une touche de BlackBerry® dans votre business ? Rendez -vous sur Blackberry-touch.com 
 

2 février

L'importance de la connaissance client

S ACCOMPANY.gifSur le site cherclient.com, membre du Label B2B Orange Business, Michel Bruley a écrit un article portant sur l'importance de la connaissance client.

En effet,
Michel Bruley nous explique que "la relation client / fournisseur a historiquement connu différentes étapes, passant successivement ces 50 dernières années du fournisseur roi, à l'ère du commercial conquistador, puis du produit « miracle », puis du client roi, pour finalement arriver actuellement au temps du partenariat et de la fidélisation. Toute démarche partenariale de la relation client, démarre par l'identification et le développement d'actions pour mieux connaître les clients, afin de construire avec chacun d'eux une relation individualisée."

Dans cet article nous retrouvons des chiffres intéressants, comme le fait que plus de 90% des entreprises disent faire de la connaissance client une de leurs priorités. Michel Bruley identifie trois grands types de segmentation fondés sur le besoin, la rentabilité ou le canal.Il revient aussi sur l'importance d'un outil CRM au cœur de l'entreprise pour gérer au mieux toutes les informations clients disponibles.

Pour lire l'article rendez vous sur "De l'importance de la connaissance client" par Michel Bruley

Retrouvez d'autres articles sur la relation client sur le site cherclient.com

2 février

les technologies à adopter en 2010*

* note écrite sous la direction de l'équipe éditoriale d'Orange Business Services

S PROXY.gifLa fin d'année est propice aux bilans et aux nouvelles perspectives. Le cabinet d'étude Gartner a donc concocté une liste des 10 technologies à « surveiller » en 2010. Leur potentiel semble confirmé au-delà d'un « effet de mode » et les entreprises devraient les adopter à moyen ou long terme.  Dans ce « Top 10 », certaines technologies se maintiennent au classement et confirment leur attractivité, d'autres en sortent... Quelques-unes encore se sont perfectionnées !

1.    Le « cloud computing » a tenu la vedette dans la presse spécialisée durant toute l'année 2009. Cette technologie, qui permet la mutualisation des capacités de calcul des ordinateurs et serveurs du monde entier, est désormais tête de liste.
pour en savoir plus :

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1 février

"Green IT" ou "IT for Green" ?

Il y a trois ans le concept du «Green IT» a commencé à émerger pour décrire l'impact positif possible des technologies "IT" sur l'environnement. Des technologies comme la téléprésence ou la visio-conférence, la virtualisation de l'informatique, les communications unifiées, les télé-applications telles que la gestion de flottes de véhicules ou la télé-relève de compteurs ont commencé à apparaître. Avec des bénéfices sur l'environnement envisagés de façon qualitative. Par exemple des clients positionnés dans des industries traditionnellement polluantes installaient par exemple des salles de téléprésence pour pouvoir témoigner dans le rapport annuel de leurs efforts en faveur de l'environnement.

Cette époque «qualitative» et de pure image est aujourd'hui révolue. L'arrivée de la taxe carbone - même provisoirement retardée par l'arrêté du Conseil Constitutionnel - va rapidement amener les entreprises de plus de 500 salariés à réaliser leur bilan carbone et donc à identifier les postes d'émissions de gaz à effet de serre les plus importants, et à prendre des mesures très concrètes pour les réduire. En clair, passer du qualitatif au quantitatif.

En bon franglais, ce changement de paradigme va nous amener à passer du «Green IT» (l'informatique verte) au «IT for Green», c'est-à-dire une contribution positive et mesurable des Systèmes d'Information à l'effort de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Ce changement de paradigme se traduit en fait en mettant en œuvre trois types d'action :

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28 janvier

La modernisation du territoire de santé par les nouvelles technologies

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27 janvier

m2m : le Do It Yourself (DIY) peut-il être une opportunité pour les industriels ?

Lors du 4ème petit déjeuner du web "Les objets parlent aux objets" Rafi Haladjian, créateur du Nabaztag nous présentait sa typologie des objets:

typologie des objets.jpg

Mais qu'est ce donc au juste que cette nouvelle mode: le DIY?

Le DIY (prononcez Di-Aille-Waille ;-) se traduit simplement dans la langue de Molière par "Faites le vous-même".

Loin de tout process industriel et de démarche conceptuelle lourde, le DIY prend sa source dans le système D, le bricolage, le détournement d'usage, l'intuition créative bref le désir de passer tout de suite à l'action pour montrer quelque chose de concret, de manipulable et par la même se valoriser.

Voici quelques exemples de réalisations DIY:


Afin d'être plus concret nous vous présenterons ci après un des systèmes en vogue dans le DIY: la plateforme ARDUINO

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22 janvier

Petit dejeuner du web - Les objets parlent aux objets - Slides

Retrouvez les slides présentés par Rafi Halajian et Gilles Thonet lors du petit déjeuner du web n°4 portant sur l'internet des objets sur ce lien slideshareLes objets parlent aux objets sur Internet

22 janvier

Les 10 tendances de la Relation Client en 2010

P HAND SHAKE.gifSur le site cherclient.com, membre du Label B2B Orange Business, Emmanuel Mignot nous fait partager un article de Thierry Spencer qui nous livre un article sur son blog Les 10 tendances du Sens du client 2010

Emmanuel Mignot: "[Un article]en forme de prophéties appuyées sur des statistiques nombreuses et des citations d'acteurs influents et reconnus de la Relation Clients."


Dans cet article, Thierry Spencer nous présente un nouveau client 2010, un client qui est plusieurs, ayant de multiples identités et étant à différents endroits en même temps, un client seul qui désire être autonome et avoir une relation personnalisé, un client amélioré, connecté au sein d'un monde digital et virtuel. Pour découvrir les autres caractéristiques de ce nouveau client 2010, rendez vous sur le blog de Thierry Spencer
Les 10 tendances du Sens du client 2010

Retrouvez d'autres articles sur la relation client sur le site cherclient.com

21 janvier

Petit dejeuner du Web - Les objets parlent aux objets - Video

L'avenir de l'Internet passera-t-il par les 100 milliards d'objets connectés et communiquant entre eux? 

Mardi 19 janvier, lors d'un petit déjeuner au Toit de la Grande de la Défense à Paris, ce sujet passionant a été abordé. En effet les objets communicants sont désormais une réalité pour le grand public, les exemples récents de l'iPhone et du Nabaztag ont inauguré un changement radical sur la perception que l'on peut se faire d'un objet. La connectivité au web transforme ces objets en véritables fenêtres sur le monde.

Après la diffusion en LIVE de cet évènement sur Techtoctv  retrouvez l'enregistrement vidéo avec les interventions de Rafi Halladjian, créateur du Nabaztag, et de Gilles Thonet,à la tête du Centre de Compétence ZigBee.


20 janvier

Petit déjeuner du Web - Les objets parlent aux objets - Radio

Miniature de l'image pour Nabaztag-thumb-220x220-2271.jpgL'avenir de l'Internet passera-t-il par les milliards d'objets connectés et communiquant entre eux?

C'est un sujet qui passionne de nombreuses entreprises. Dans une vidéo d'Orange-Innovation, il est expliqué le potentiel de ces technologies qui suscitent un intérêt croissant dans de multiples secteurs. Ces objets sont autonomes en énergie, captent leur environnement, sont connectés et savent transmettre des données. Les perspectives de développement sont considérables.

Dans un article écrit par Edwige Cottigny et Laurence Snowdown il est dit que selon une analyse de l'Institut de l'Audiovisuel et des Télécommunications en Europe, il existait déjà en 2008 plus de 2 milliards de machines dans le monde (dont 630 millions en Europe) capables de «communiquer».
 
Les objets communicants sont désormais une réalité pour le grand public.
Les exemples récents de l'iPhone et du Nabaztag ont inauguré un changement radical sur la perception que l'on peut se faire d'un objet. En effet les produits physiques ne répondront plus à seulement à quelques besoins mais proposeront une infinité de fonctionnalités. La connectivité au web de ces objets les transforme en véritables fenêtres sur le monde qui les entoure.

Mardi 19 janvier à 8H30, Toit de la Grande Arche de la Défense

Écoutez l'enregistrement radio fait sur place avec les interventions de Rafi Halladjian, créateur du Nabaztag, et de Gilles Thonet,à la tête du Centre de Compétence ZigBee.
Retrouver aussi la vidéo de l'évènement sur notre web TV 

 

20 janvier

Pay2you ou comment envoyer de l'argent d'un simple SMS (ou mail) en France

logo pay2you.pngFace à des offres souvent basées à l'étranger, le Crédit Mutuel Arkéa est le seul groupe bancaire de l'hexagone à offrir un service de virement par simple SMS (ou mail). Après une ouverture réduite aux seuls clients du Crédit Mutuel Arkéa*, le lancement imminent d'une deuxième version est l'occasion d'en savoir plus grâce à une rencontre avec Henri Leménicier, Chef de Projets Innovation au sein du Groupe.

Dans cette interview sont notamment abordées : l'ouverture à tous les porteurs de Carte Bancaire,  l'utilisation de Pay2you sur Twitter, sur les Messageries Instantanées, et l'App Store ...

Rappelons que Pay2you est un service qui permet à tout détenteur de Carte Bancaire émise en France (reconnaissable au logo CB) d'envoyer de l'argent en ne connaissant que le numéro de mobile (ou l'e-mail) de son destinataire.

Les exemples de cas d'usages sont variés et restent à inventer :

  • rembourser instantanément un ami pour un déjeuner au restaurant alors que l'on n'a pas son portefeuille sur soi, mais que l'on a son mobile ;
  • contribuer à distance à un achat groupé sans avoir à connaitre les coordonnées bancaires des uns et des autres ;
  • dépanner ses enfants en voyage en envoyant un simple SMS ;
  • etc.

Pour pouvoir effectuer cette transaction, il est impératif de s'être enregistré au préalable sur le site internet de Pay2You  en quelques clics.

Ce type d'offre est dans la lignée des annonces récentes de systèmes de paiement entre personnes, comme le projet Square (https://squareup.com/) d'un des co-fondateurs de Twitter.


note: le Crédit Mutuel Arkéa est né en 2002 du regroupement des Fédérations du Crédit Mutuel de Bretagne (CMB), du Sud-Ouest (CMSO), du Massif Central (CMMC), ainsi que d'une vingtaine de filiales spécialisées. Avec 7 400 salariés, 4 000 administrateurs, 2,9 millions de sociétaires et clients dans la bancassurance et 69,1 milliards d'euros de total de bilan, le Crédit Mutuel Arkéa se classe parmi les tout premiers établissements financiers ayant leur siège en région.

20 janvier

10 trucs pratiques pour utiliser le site orange-business.com

10 « trucs » pour trouver les contenus dont vous avez besoin sur le portail http://www.orange-business.com...

VPN.jpgTruc 1 : utiliser les fiches produits pour connaître  l'usage ou les bénéfices clients d'un service
le catalogue mis en ligne sur le portail donne accès aux 200 fiches produits disponibles sur le sur le site orange-business.com en Français et  bientôt en Anglais. Près de 100 fiches françaises ont déjà été réécrites, rendues plus visibles et explicitées au travers de graphiques simples clairs et esthétiques
a.    voir l'exemple de la fiche des forfaits fixes entreprises
b.    voir l'exemple de la fiche de la ligne ascenseur
c.    voir l'exemple des multimedia conference
d.    voir 1 des premiers exemples de fiches internationales avec Network Boost

Truc 2 : débattre d'un sujet autour d'un livre blanc ('whitepaper') :

la médiathèque d'orange-business.com comprend des dizaines de documents en Français est aussi en Anglais.
1.    la médiathèque des livres blancs d'Orange Business Services en Français
2.    le knowledge center en Anglais avec les livres blancs internationaux




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19 janvier

en direct de la grande arche, l'internet des objets

je suis en pleine écoute de Rafi Haladjian, créateur du Nabaztag.

Nabaztag.jpg

ce que j'en retiens, c'est de faire le tri dans les différentes appellations :

  • objets communicants: concept trompeur avec l'idée de l'émergence de quelques nouveaux appareils supplémentaires.
  • internet des objets : 180.000 Nabaztag vendus ! Le concept doit-il être lié à l'objet ou à ses applications ?

Mais qu'est-ce qu'un objet ?


 

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18 janvier

la géolocalisation : quels avantages pour votre entreprise ?

* note écrite sous la direction de l'équipe éditoriale d'Orange Business Service

La géolocalisation s'est d'abord imposée en entreprise en utilisant les systèmes de navigation GPS (Global Positioning System) embarqués dans les véhicules. Elle permettait alors d'optimiser les tournées de livraisons ou les interventions à domicile, tant pour réduire les coûts que les émissions de GES...
Mais le GPS n'est plus la seule technologie permettant de localiser un véhicule ou un collaborateur. Un ordinateur portable ou un PDA connectés à internet le peuvent également !

Les coordonnées géographiques du terminal peuvent être récupérées dans des applications web. Plusieurs technologies peuvent être utilisées pour localiser un ordinateur ou un smartphone :

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18 janvier

Pourriez-vous auditer mon projet SVP?

1-person-speaks-board.gifCette demande vous semble-t-elle relever du masochisme ? Êtes-vous de ces très nombreux chefs de projet qui fuient les audits comme la peste (ou la grippe H1N1 pour coller à l'actualité) ? Considérez-vous qu'un audit est au mieux une perte de temps et au pire l'arme de psychopathes à la recherche de victimes, en l'occurrence, vous et votre projet ?

J'ai partagé en partie ces "à priori" mais cela n'a rien d'une fatalité. Les audits sont utiles et nécessaires, ils peuvent être productifs et apporter des bénéfices et avantages réels à votre projet ainsi qu'à vous-même.

Je suggère de commencer par le début : Qui a commandité l'audit ? Pourquoi ? Qui sont les auditeurs ? Quel est l'objet précis de l'audit?

J'ai découvert par expérience que répondre à la dernière de ces questions, c'est-à-dire la portée de l'audit, permet souvent de trouver les réponses aux précédentes. En effet, une fois que l'objet de l'audit est partagé et compris, il met souvent en évidence plusieurs domaines cibles d'investigation et de revue détaillée. Il peut s'agir des pratiques de management de projet, du contrôle des dépenses, de la qualité des livrables, des aspects sécurité, du suivi de l'état d'avancement, des détails du plan de projet ou de combinaisons variées de ceux-ci et d'autres non listés ci-dessus.Avec un peu de réflexion et de discussion avec les auditeurs, cela devrait faire remonter les raisons profondes et identifier le commanditaire.

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7 janvier

un livre blanc sur les solutions mobiles d'échanges de données

icones_(2)_2x8.gifComment les solutions mobiles d'échanges de données influencent-elles la performance des entreprises ?

2 intervenants répondent à cette problématique en exposant leurs expériences et leur collaboration. Anne Fournier, responsable marketing en charge de l'accompagnement de la force de vente d'Orange Business Services et Maina Marquette, responsable du développement des ventes au sein de l'équipe mobilité de Microsoft France.

Cet événement est relayé sur la WebTV d'Orange Business Services

Anne Fournier présente le nouveau livre blanc d'Orange Business Services traitant des solutions data mobile à travers des interviews clients abordant l'utilisation de ces solutions ainsi que les bénéfices qu'elles apportent.

D'autres sujets sont abordés comme la démocratisation du mail mobile dans les entreprises, le téléphone devenant un prolongement de l'ordinateur en entreprises ainsi que les nouvelles tendances liées à l'utilisation des solutions data mobiles.




7 janvier

la dématérialisation au secours du développement durable ?


environment_protection.gifEn mai 2009, Syntec* annonçait la publication d'un « Livre Vert » en 10 tomes sur le développement durable. Chacun des volets de cette saga, publiés à raison d'un par trimestre, détaillera le fruit des réflexions de la Commission développement durable de Syntec (créée en 2007) dans un domaine particulier : télétravail, écoconception, optimisation des processus métier ou encore comptabilité carbone, etc.

Le 1er volume, paru en octobre, se veut résolument pratique et concret. Son thème ? La dématérialisation.
Ce rapport fait le point, en une 30aine de pages, sur les bénéfices de la dématérialisation en matière d'empreinte carbone... mais aussi (et c'est important de le noter) sur ses limites !

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6 janvier

petits conseils pour rendre vos formations en management de projet plus efficaces

simplicity.gifJe me propose dans ce billet de regarder de plus prés la manière dont chacun d'entre nous pourrait améliorer l'efficacité des formations auxquelles il/elle a la chance de participer. Il ne s'agit que d'un retour d'expérience personnel que je vous invite à enrichir de vos commentaires. Je prends l'exemple des formations en management de projet mais les principes peuvent être étendus à toute autre formation.


Une approche en trois temps, Avant, Pendant et Après la formation.

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9 décembre

apprenez à voir à travers les nuages avec les directeurs informatiques européens

2-people-shaking-hands.gifJ'ai eu la chance de participer à la conférence annuelle EuroCIO dans la dernière semaine de novembre.

Plus de 120 Directeurs des systèmes d'information et autres cadres expérimentés de l'nformatique se sont réunis pour partager leurs expériences et travailler ensemble sur des situations difficiles auxquelles ils font face dans leurs métiers. Je dois admettre que, de prime abord, certains des sujets discutés m'ont surpris.

Il y a vraiment trois sujets que je garde en mémoire de ces deux journées très denses:
1. Le "Cloud Computing" et la virtualisation des moyens informatiques ne sont pas une passade.
2. La pénurie de talent en informatique est proche
3. La crise financière a des effets positifs

Explorons ces sujets plus en détail...


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9 décembre

le Cloud Computing boosté par la crise ?

nuage.jpgDepuis le début de l'année, le Cloud Computing fait l'objet d'innombrables articles dans la presse spécialisée, mais aussi généraliste. Pas une seule semaine ne s'écoule désormais sans qu'un constructeur ou un fournisseur n'annonce une offre de Cloud Computing... ( pour ceux que ça intéresse : voir l'offre flexible computing d'Orange Business Services)

Pour rappel, cette nouvelle tendance permet aux entreprises de ne plus être propriétaires de leur infrastructure informatique mais d'accéder par internet à toutes sortes de services et ressources moins coûteux.

 

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9 décembre

Orange est partenaire de LeWeb'09

logo-leweb09.pngOrange est partenaire de l'événement Web le plus en vue, celui organisé par Loïc Le Meur et sa femme, j'ai nommé LeWeb'09. Je reprends cette information diffusée par notre équipe communication groupe qui a - j'en parle assez souvent - le bon goût de sponsoriser nombre d'événements 2.0, en toute transparence et dans le respect de la déontologie du web collaboratif.

"Le Web réunit à Paris, parmi ses participants et ses intervenants, les acteurs les plus dynamiques de l'industrie du web. C'est l'occasion de profiter d'un cadre unique autour de la scène principale  pour entrer en contact avec vos pairs, trouver des sources d'inspiration, faire croître votre entreprise et développer des partenariats. Cette année, le thème du programme de LeWeb est : Real-Time Web."

4 décembre

Quand le Wi-Fi squatte les fréquences TV, quel bénéfice pour les entreprises et l'économie en général ?

Avec la généralisation de la télévision numérique, toute une gamme de fréquences hertziennes jusque-là utilisées pour la diffusion des chaînes analogiques se trouve libérée. C'est ce qu'on appelle le « dividende numérique ». Ces fréquences supplémentaires pourraient être mises à profit pour favoriser à la croissance du marché des télécommunications et amoindrir le coût de l'accès à l'internet sans fil à large bande pour les entreprises. En permettant de couvrir l'ensemble d'un territoire en réseaux très haut débit fixe et mobile, le dividende numérique devrait accroître la compétitivité des entreprises et des territoires. Très logiquement, les autorités publiques de chaque côté de l'Atlantique travaillent désormais à concrétiser le potentiel du dividende numérique en termes de développement économique et de croissance. 

tv-onde.jpgAux Etats-Unis, la FCC (Federal Communications Commission, organisme régulateur) a été appelée à trancher sur l'attribution de ces fréquences très convoitées. Situées dans une bande de spectre plus basse (150 700 MHz), elles sont plus attractives techniquement que les fréquences plus élevées, utilisées par exemple pour la téléphonie mobile. Elles permettent une vitesse de transmission bien supérieure, s'atténuent moins rapidement avec la distance, pénètrent plus facilement dans les bâtiments... Avec de telles caractéristiques, les fréquences du dividende numérique peuvent garantir des services de qualité... pour un coût moindre puisque le nombre d'émetteurs nécessaires est réduit. De quoi favoriser la compétitivité numérique des entreprises ! Rapidement sur les rangs, différents acteurs du Net (Google, Intel, Motorola, HP, Dell, etc.) ont préconisé l'utilisation de ces fréquences pour mettre en place un réseau internet sans fil.

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3 décembre

quelle est l'utilité des diagrammes de Gantt?

Thumbnail image for simplicity.gifJe suis personnellement convaincu de la valeur des diagrammes de Gantt en management de projet sur le plan conceptuel et visuel.

Cet outil nous encourage à structurer le projet ce qui est déjà un bénéfice en soi. La structure pourra comprendre plusieurs niveaux de détail, visualiser les dépendances entre tâches, montrer leurs durées estimées, identifier le chemin critique du projet. Le diagramme peut également nous permettre de visualiser les jalons principaux et de voir d'un coup d'oeil l'ensemble des tâches et le niveau d'avancement (si le pourcentage de complétude et reste à faire sont bien saisis).

J'ai tendance à utiliser le Gantt dès le début du projet et en premier lieu avec papier-crayon ou sur tableau blanc. Ce diagramme est un bon outil de décomposition du projet en livrables et en phases, de visualisation du séquençage et des dépendances entre les tâches, et de revue de complétude. Nous commençons au début du projet par une vue macro du projet dont l'on détaille ensuite les sous-ensembles avec les membres du projet. Sur les gros programmes, il peut être plus efficace d'élaborer plusieurs niveaux de diagrammes de Gantt. A un niveau détaillé par projet pour le suivi quotidien et à un niveau plus synthétique pour communiquer sur le programme. La partie délicate dans ce cas étant de maintenir les vues projets et programme alignées.


Thumbnail image for Gantt_Chart.gifEn cours de projet, j'utilise les diagrammes de Gantt détaillés principalement pour communiquer avec les équipes sur les tâches qui leur sont dévolues (contenu, estimations, livrables), pour visualiser le chemin critique à haut niveau et pour suivre l'état d'avancement et le reste à faire par rapport à notre référence de base de planning.
(note sur l'image de droite : digramme de Gantt détaillé sur le site d'ENVISION software, sur lequel on trouve un historique détaillé du Gantt et de son inventeur éponyme)



Comme tout outil, le diagramme de Gantt a ses limites et peut entrainer des dérives. La plus courante est en fait de se laisser diriger par les logiciels qui le supportent. Ceux-ci sont souvent très riches en fonctionnalités et très consommateurs de la denrée la plus rare pour le chef de projet: le temps de réflexion. Autre problème, leur mise à jour régulière et méticuleuse est nécessaire sinon ils deviennent rapidement déphasés par rapport à la réalité.

Un excellent article sur le sujet a été publié par John Jeffreys sur pmHut.

30 novembre

A bâtons rompus avec Sang Jin Park (Samsung Digital Imaging)

tvset.gifnote : article écrit en collaboration avec La Tribune par Pascal Boulard, auteur du blog initié de la Tribune, dont Orange Business Services est le sponsor officiel


Jusqu'à un passé récent, l'activité caméra et caméscope de Samsung était placé dans une société sœur, Samsung Techwin, spécialisée dans les activités de défense. En juin 2008, San Jin Park, ancien responsable de la zone d'Asie du Sud-Est et ancien président de Samsung France il y a 15 ans, a pris la tête de l'activité. Il l'a rapatrié au sein de Samsung Electronics en février 2009 et a lancé de nombreux nouveaux produits, 13 au premier semestre et 8 au second : la caméra WPR 5000 (zoom de 5X et Grand Angle), la caméra ST 550 à double écran et la caméra ST 1000 (wifi, bluetooth et DLNA) et  un caméscope extra-plat et HD.



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26 novembre

i-Fashion : quand les technologies de l'information rencontrent la mode

note : article écrit en collaboration avec La Tribune par Pascal Boulard, auteur du blog initié de la Tribune, dont Orange Business Services est le sponsor officiel



video1.jpgVisite des laboratoires d'i-Fashion. On y met au point un assemblage de technologies qui permet de créer un avatar en trois dimensions. Celui-ci pourra être utilisé par son propriétaire pour acheter des vêtements en ligne qui seront, forcément, de bonne coupe. Un scan en 10 secondes permet d'obtenir les mensurations en trois dimensions d'une personne. Isabelle Juppé, directrice du développement durable du groupe Lagardère, s'est prêtée à l'expérience.

Le gouvernement coréen a financé le centre technologique d'i-Fashion et, depuis 2005, une soixantaine d'entreprises et d'universités participe au projet.

Lors de la présentation i-Fashion, on nous parle beaucoup d'ubiquité. Ce concept a déjà été mentionné par d'autres sociétés. Il consiste à pouvoir accéder à son univers personnel (musique, vidéos mais aussi données médicales) quel que soit l'endroit où on se trouve.

video2.jpgDans le cas d'i-Fashion, il doit permettre de modifier les pratiques du commerce en ligne en y ajoutant beaucoup de personnalisation. « Aujourd'hui, l'expérience de personnalisation du e-commerce consiste à pouvoir commander une pizza différente en ligne », explique-t-on chez i-Fashion. Il existe cependant des expériences de personnalisation sur des tailles standards : pour 150 euros, Nike propose sur le web des chaussures que l'on peut colorer à souhait.

Comme le scanning d'une personne coûte cher, i-Fashion s'est appuyé sur une série statistique pour déterminer 16 modèles masculins coréens et 16 modèles féminins coréens standards. Cela ressemble donc plus à de la mesure industrielle qu'à du sur-mesure de masse. I-Fashion déclare posséder 15.000 styles de vêtements différents.

Une de ses applications est présentée dans le show-room de SK Telecom. Avec son Internet haut-débit multi présent, la Corée est un endroit parfait pour tester ce type de technologie. George-Edouard Dias, directeur e-business de l'Oréal, est notre cobaye. Il est scanné et son avatar est singulièrement différent de...la réalité.

C'est là un des problèmes de l'avatar qui doit être la propre représentation rêvée d'une personne. Ainsi, pour la représentation 3D, la justesse des mesures peut produire du dépit : on s'imagine beau comme une statue de musée; on découvre que, non, on ne ressemble pas au David de Michael-Ange...Cependant, le scanning 3D et la possibilité de personnalisation qu'il offre peut sans doute s'appliquer au monde du luxe. Vous vous trouvez à Séoul et vous avez oublié votre imperméable. Qu'importe, une enseigne française ou italienne bien connue pourra vous fournir rapidement le même, coupé exactement à vos mesures 3D. Gageons que pour une telle information, les données seront centralisées et que vous n'aurez pas besoin de les transporter sur la carte mémoire de votre téléphone portable.

Les cosmétiques présentent le plus de potentiel. Le scanning est limité au visage mais la simulation et des logiciels ad hoc permettent de transformer le rêve en quasi-réalité. L'avatar sera alors devenu le compagnon idéal du rêve.

 

24 novembre

Samsung Engineering imagine la maison du futur

note : article écrit en collaboration avec La Tribune par Pascal Boulard, auteur du blog initié de la Tribune, dont Orange Business Services est le sponsor officiel


Entrée sur centre Raemian Style de Samsung

Ambiance Zen avec des espaces d'eau et de galets dans le centre de démonstration de Samsung Engineering, la branche construction du groupe Samsung C&T corporation. Cette société fait partie du groupe Samsung. Elle n'est pas connue en France mais elle compte à son actif quelques très belles réalisations techniques. Les tours jumelles Pétronas de Kuala Lumpur? C'est Samsung Engineering. La future tour Burj Dubai de plus de 818 mètres de hauteur  à Dubai ? Cest encore Samsung Engineering, de même que l'aéroport de Séoul et le pont d'Incheon. Sa zone d'activité va du Moyen-Orient à l'Asie Pacifique. Le groupe emploie 6000 personnes dans 44 pays. Il a réalisé en 2008 un chiffre d'affaires de 11.811 milliards de wons ( 6,6 milliards d'euros) et dégagé un profit de 345.1 milliards (176 millions d'euros).

Son centre d'exposition Raemian permet de découvrir ses travaux de recherche sur la maison du futur, l'utilisation de nouveaux matériaux, l'agencement de l'espace et la réduction de l'empreinte eau et de l'empreinte carbone. Là, c'est un double vitrage avec un espace de 10 cm entre le deux vitres qui est présenté, ainsi qu'une vitre qui se double d'un panneau solaire. La transparence a récemment été améliorée. Ailleurs, c'est un grand écran tactile qui change au gré des désirs de son propriétaire. Il se double d'une fonction téléphone.

Dans la salle de bain, un capteur-scanneur permet de récupérer les données vitales d'une personne : poids, température, taille et, à terme, d'autres informations. Elles pourront être automatiquement expédiées à un centre de soin. En fonction du diagnostic réalisé à distance, des recommandations alimentaires seront fournies. Et dans la cuisine, le réfrigérateur est forcement intelligent, capable à la fois de récupérer les données du centre de soin et d'avertir si les pommes de terre sont en voie de péremption. A noter qu'en Corée du Sud, on met les pommes de terre au frigo, ce qui n'est peut-être pas le meilleur moyen de réduire son empreinte carbone... Grâce aux écrans plats omniprésents, on peut recevoir diverses informations.

Dans la salle de bains, nous avons une douche multifonction (debout, assis), avec un  système contrôle pour changer la couleur de l'éclairage. Une fonction bluetooth permet d'écouter sa musique préférée téléchargée sur son téléphone portable. Le lavabo est plus intéressant : le robinet mélange de l'air sous pression à un jet d'eau restreint (principe du Karsher, on a l'impression d'avoir une bonne pression en limitant la consommation d'eau)

La chambre à coucher utilise des matériaux écologiques à base de copeaux de bois recyclés. A l'extérieur, une éolienne récupère à la fois l'énergie des vents mais aussi celle de la ventilation de la maison. 

 

24 novembre

La ruée chinoise des producteurs d'écrans plats

note : article écrit en collaboration avec La Tribune par Pascal Boulard, auteur du blog initié de la Tribune, dont Orange Business Services est le sponsor officiel



Thumbnail image for samsung_logo.jpgLe potentiel de croissance du marché chinois attire les acteurs japonais, coréens et taiwanais du secteur. Les vieilles lignes de production peuvent y trouver une seconde vie mais les investissements directs vont être importants.

Les  producteurs coréens et japonais d'écrans plats vont progressivement augmenter leur production d'écrans dit à rétro-éclairage LED, plus efficaces, plus économes en énergie et plus jolis que les écrans à LCD traditionnels. Si Samsung a pris l'initiative de ce mouvement, il va avoir de nombreux imitateurs. D'ici à la fin de l'année, Sharp va inaugurer son usine du port de Sakaï, près d'Osaka. Le groupe a passé un accord de partenariat et d'échange technologique avec Sony. Il est maintenant certain de pouvoir compter sur des livraisons en masse. D'autres acteurs vont aussi foncer sur le segment de marché des LED. Ces écrans coûtent pour l'instant plus cher à construire que les écrans LCD traditionnels mais ils devraient régulièrement devenir moins onéreux (loi d'Haitz). Les producteurs ont maintenant une question à régler : que faire des usines LCD qui vont devenir obsolètes, notamment les lignes de production de petits écrans ?

Les transférer en Chine semble la réponse évidente. En dépit de la crise économique, le marché progresse toujours. Selon le cabinet d'étude DisplayResearch, les ventes d'écrans plats LCD devrait atteindre 23,6 millions d'unité cette année, soit 76% de plus qu'en 2008. Le gouvernement chinois a tenté de mettre sur pied un mécanisme de subvention pour permettre aux ménages modestes de s'offrir une télévision moderne mais cela n'a pas vraiment fonctionné. Dans les petits villages, on semble préférer les écrans cathodiques car ils peuvent, le cas échéant, être plus facilement réparés. Cette situation pourrait évoluer avec les transferts de technologie japonaise, coréenne, voire taiwanaise.

Toshiba a tiré le premier en établissant un joint venture avec une société chinoise pour produire des petits et moyens écrans. Toshiba Mobile Display, une filiale du groupe japonais, s'est allié au chinois Greentech group et à une société d'investissement de Hong Kong. Toshiba Mobile Display possédera 20% de la nouvelle société, le niveau final étant déterminé par la valeur des actifs transférés. Sharp, qui vient de fermer son usine N°1 de Kameyama, cherche également un partenaire chinois.

En Corée du Sud, LG Display a pris les devants en annonçant la signature d'un accord cadre avec le gouvernement de Guanhgzhou pour construire une usine dite de huitième génération destinée à la production d'écrans de 50 pouces. Cela sera sa troisième usine en Chine. Il est en négociation active avec le chinois TPV Technology. Samsung ne sera pas en reste. Le groupe a indiqué dans un de ses rapports annuels qu'il avait l'intention de construire une nouvelle usine en Chine. On parle d'un investissement de plus de 2 milliards d'euros pour une usine fort moderne de onzième génération. Enfin, le taiwanais Chi Mei a prévu lui aussi un investissement conséquent pour une usine de huitième génération.

Ces unités devraient rentrer en production pendant le deuxième semestre 2011 avec, pour conséquences, une possible contraction des marges en 2012.

 

LED vs LCD, le match

Un écran LCD (« liquid crystal display ») est loin d'être efficace pour gérer la source lumineuse car la« cellule » d'un écran LCD ne produit pas de la lumière : elle filtre une source lumineuse arrière pour la transformer en image. Dans ce processus, seulement 5% de la lumière sont transformés, les autres 95% sont dissipés. Or, la source lumineuse arrière représente environ 40% du coût de production d'un écran LCD.

Le principal défi pour les producteurs d'écrans est d'obtenir un bon contraste entre les noirs et les blancs. Le meilleur moyen d'y parvenir ? Avoir de très bons noirs, mais c'est plutôt difficile avec les vieux écrans LCD. La source lumineuse, fourni par une lampe fluorescente, (cold cathode fluorescent lamp, CCFL) , n'est pas modulable du tout : elle est soit allumée, soit éteinte.

Avec l'emploi des diodes électroluminescentes (LED), l'efficacité et le contraste sont meilleurs. La LED est placée soit directement derrière la cellule LCD, soit sur le bord de l'écran. Dans ces cas, la source lumineuse est transférée par une sorte de tunnel. De plus, l'intensité lumineuse est modulée en fonction de l'image inscrite sur l'écran. Une vidéo sombre consomme moins de lumière, donc moins d'énergie.

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