octobre 2009

29 octobre

Les certifications de management de projet sont-elles importantes ?

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Au-delà de la valeur du diplôme, je pense que la préparation d'une certification en management de projet est très intéressante pour les Chefs de projet qui relèvent ce défi pour les raisons suivantes :
 

  • Forcer la personne à regarder en arrière et documenter l'expérience acquise avec des projets managés lors des quelques années précédentes.
  • Avoir accès et apprendre des standards et meilleures pratiques du domaine du management de projet pendant sa préparation à un des examens (PMI ®; IPMA; Prince2;...)
  • Améliorer leurs compétences dans les nombreuses dimensions du management de projet : controle des coûts, ressources, planning, fournisseurs, équipes; en planification des activités, en communication, en présentation, en compétences relationnelles, dans la gestion de la dynamique d'équipe, de la qualité
  • Pour mieux comprendre et analyser leurs succès et échecs antérieurs àla lumière des susdites meilleures pratiques et établir des plans d'amélioration pour des missions actuelles et futures.
  • Pour acquérir une terminologie (un langage commun) et une meilleure compréhension des processus du management de projet et leurs interconnexions. Ceci sera très utile dans la communication avec les parties prenantes du projet et les autres chefs de projet.
  • Rejoindre une communauté de professionnels passionnés par le management de projet.
  • Augmenter leur valeur marchande car les chefs de projet certifiés sont très demandés. 
  • Établir leur crédibilité de professionnels du management de projet (à l'intérieur et l'extérieur de leur organisation).
  • Progresser dans la profession.
  • Trouver un job dans une société qui valorise la management de projet


Pour les sociétés :

  • Réaliser des projets dans les temps, budgets et périmètre avec une bien meilleur prévisibilité
  • Assurer un bon niveau de capacité en management de projet et de l'expérience dans la société.
  • Faciliter l'embauche des chefs de projets et leur rapide efficacité en tant que nouveaux embauchés.
  • Établir un chemin de développement pour les chefs de projets internes
  • Répondre à davantage d'appels d'offres pour lesquels avoir un chef de projet certifié est un préalable (ISO/IEC 17024 accréditations).

26 octobre

Machine to Machine : l'Europe se prépare activement à « l'internet des objets » *

M2M.gif * article écrit sous la direction d'Edwige Cottigny et Laurence Snowdon

Le Machine to Machine (M2M), qui repose sur l'intégration des technologies de l'information et de la communication dans les objets, est déjà une réalité. Les puces envahissent désormais les objets (machines, emballages, équipements, etc.) pour les rendre «intelligents», c'est-à-dire en fait, «communicants». Selon une analyse de l'Institut de l'Audiovisuel et des Télécommunications en Europe, il existait déjà en 2008 plus de 2 milliards de machines dans le monde (dont 630 millions en Europe) capables de «communiquer».

Les technologies M2M ouvrent la voie à un grand nombre d'usages et d'innovations : gestion rationalisée des flux logistiques, surveillance d'entrepôts, télépaiement, etc. Elles permettent en particulier l'émergence d'un véritable «internet des objets» (IdO), où l'interaction et l'échange de données à distance entre les machines et autres dispositifs est réalisée par internet. Le développement de l'IdO est aujourd'hui facilité par la miniaturisation des dispositifs communicants, l'augmentation de leurs capacités et de leur autonomie énergétique.

Pour l'Europe, pas question de se laisser distancer ! En octobre 2008, la Commission européenne a ainsi organisé un colloque international sur l'IdO, présenté à cette occasion comme la prochaine révolution web.

Parallèlement, la Commissaire européenne Viviane Reding, responsable de la Société de l'information et des médias, a été chargée par ses pairs d'élaborer un plan d'action. Pour Viviane Reding, il est indispensable de faire évoluer le réseau en conséquence : 100 à 1 000 fois plus d'objets seront connectés dans les 5 à 10 ans. Elle estime donc indispensable de multiplier la quantité d'adresses IP disponibles, en accélérant notamment le déploiement de l'IPv6 (Internet Protocol version 6). Son plan d'action, publié en juin 2009, doit être mis en œuvre sur 3 ans. Il prévoit 14 mesures, allant par exemple du lancement de projets pilotes à l'élaboration de partenariats public-privé, en passant par l'identification des risques.

Reste à développer les futures applications de l'IdO. Pour cela, l'Europe a lancé une vaste consultation auprès d'acteurs privés et publics. Cette consultation permettra d'identifier les mesures à prendre pour exploiter son potentiel en Europe et d'aider la Commission à définir un cadre réglementaire commun. Les résultats de cette consultation seront publiés très bientôt.

En attendant, il est possible de consulter le site de la Commission européenne sur l'IOT (Internet Of Things) pour en savoir plus sur le rôle de l'exécutif européen dans cette révolution technologique...

21 octobre

La convergence fixe-mobile des entreprises vers une croissance solide

Il est à noter, des chiffres intéressants dans une étude publiée par ABI Research sur le marché de la convergence fixe-mobile (FMC) pour les entreprises.

Le nombre de -connexions vocales par FMC- devrait passer de 6,3 millions en 2009 à 27 millions d'ici 2014 (soit un taux de croissance annuel favorable de 27 %). Ces chiffres incluent -les connexions mobiles routées à travers le réseau fixe- via des picocells et des femtocells se trouvant à l'intérieur de bâtiments, ainsi que la voix sur WiFi d'entreprise.

Effectuer des prévisions sur des marchés en émergence est incertain ; en effet, la précision des prévisions est fonction du volume et de la qualité des données recueillies.
La commercialisation trop récente des picocells et des femtocells ne permet pas de disposer d'assez de données et établir des prévisions à forte fiabilité. Ces chiffres prévus par ABI Research comportant une incertitude, il sera intéressant de les conforter par des prévisions ultérieures -lorsque cette technologie des picocells et des femtocells sera plus largement déployée-.

La voix sur  WiFi en entreprises dispose de données plus importantes. Il est à remarquer la maturité du WiFi en a fait une caractéristique des smartphones. Selon les analystes, le « taux d'attachement » du WiFi sur les smartphones va passer de 45 % en 2009 à 90 % en 2014, ouvrant des perspectives de croissance de la voix sur WiFi par les entreprises. Le manque de terminaux compatibles WiFI était jusqu'à présent jugé comme un frein à l'adoption.

Enterprise Briefing a souligné que la voix sur WiFi présente un certain nombre de contraintes pour les entreprises. Pour prendre en charge le trafic des communications vocales généré, il faut dimensionner en conséquence le réseau WiFi  -pour fournir la qualité de service nécessaire aux utilisateurs-. Ceci implique des dépenses d'investissement. En outre, naturellement, cette infrastructure sera uniquement à disposition des utilisateurs sur  site  et non lorsque ceux-ci sont en déplacement.

La voix sur WiFi disposera de tous les attouts pour s'imposer lorsque son utilisation sera  via des bornes d'accès ouvertes -pour réduire la facture des communications mobiles-. Ceci de de la même manière que les réseaux privés virtuels (RPV) ont fourni un accès sécurisé aux données d'entreprises à partir des réseaux WiFi dans les hôtels et les aéroports. En développant les fonctions de téléphonie d'entreprise via ce mode d'accès alternatif, il est possible de réaliser des économies substantielles, en particulier pour les factures des utilisateurs itinérants.

ABI Research  a qualifié les applications  VoIP grand public, telles que Skype ou Truphone, de « jokers » sur le marché de la FMC d'entreprise, tout en indiquant que leur utilisation avec le WiFi par exemple, n'offrent pas une qualité et une fiabilité suffisantes « pour l'instant ». Cependant, cette disponibilité  favorisera l'acceptation du VoIP sur le marché des mobiles, « ceci devrait donner lieu à des opportunités et des défis intéressants pour la chaîne d'approvisionnement mobile ». Les applications de VoIP professionnelles doivent assurément être inscrites au calendrier, afin que les utilisateurs mobiles puissent se connecter au réseau de voix sur IP de leur entreprise, avec tous les avantages que cela comporte en termes de flexibilité et de réduction des coûts.

21 octobre

5 trophées et 1 coup de coeur pour l'innovation

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Hier soir, 20 Octobre 2009, à la cinémathèque de Paris, rue de Bercy, avait lieu l'événement de l'année en termes d'innovation, j'ai nommé les trophées de l'innovation d'Orange Business Services, sur lesquels nous avons travaillé de nombreux mois ici même, ainsi que nos collègues partenaires de La Tribune et du Syntec Informatique. Présenté par Barbara Dalibard et Jean Mounet, les trophées de l'innovation ont pour objet de récompenser 5 entreprises, avec en prime un 6ème appelé le coup de coeur du jury. La nouveauté de 2009, c'était l'invitation à notre demande de quelques blogueurs de nos connaissances (dans un ordre non logique):


Sans oublier celui de notre ami et partenaire Pascal Boulard disponible ici :


Voici donc le palmarès des trophées de l'innovation de 2009 :

1. Pour ce qui concerne les trophées de l'usage, le gagnant est la sociétéFeed-back 2.0 qui a aujourd'hui séduit plus de 100 clients y-compris la SNCF pour devenir aujourd'hui un leader de ce qu'ils ont nommé eux-mêmes le « CRM social ». Feedback 2.0 est une société bien connue du marché, je ne m'apesantis pas plus.

2. Les trophées des solutions métiers ont salué la société Omnikles pour sa solution de signature électronique d'automatisation des appels d'offres. Grâce à cette solution, plus besoin de courir avec des papiers, la signature des dossiers se fait électroniquement, permettant ainsi de raccourcir les délais, un point crucial dans ce genre d'exercices qui rappellera des souvenirs émus à beaucoup d'entre nous, en toute sécurité et qui plus est, en économisant le papier et l'essence nécessaire à l'achemeninement de dossiers souvent volumineux. Bristol Myers Squibb au travers de son directeur des marchés, M. Franck Rozé a témoigné sur l'utilisation de cette solution dans un cadre industriel (voir ici pour un communiqué de presse sur cette meilleure pratique, sur le site d'Omnikles). Une innovation simple et efficace.

3. Le trophée des solutions mobiles a récompensé la société Viveris technologies. Il s'agit d'une solution de remontée d'information automatique depuis des sondes de jardin, dans le but d'optimiser les arrosages et de gaspiller moins d'eau. Cette solution aujourd'hui est plutôt orientée vers des usages professionnels dans un premier temps, maisl elle pourra être étendue à des usages plus grand public dans le futur. Cette solution, selon ses promoteurs, a mis du temps à venir à maturité, du fait de la courbe d'apprentissage du marché, mais aujourd'hui elle est parfaitement au point et industrielle. Précisons seulement que la remontée d'informations utilise un modem 3G et une simple carte SIM.

4. Le trophée de la performance et de l'excellence opérationnelle, est attribuée à NIJI, SSII bien connues du domaine des télécoms. La solution de NIJI  (intitulée Nates) permet de faire le provisioning (terme technique des télécoms qui définit l'action de configuration de lignes ou de téléphone). Cette solution permet de configurer des postes téléphoniques IP hétérogènes (marques différentes) de façon simple et rapide, en 1 seule action et en passant par un simple navigateur Internet. NIJI, dirigée par Hugues Meili, emploie 350 personnes et est une belle réussite du secteur. « La société a été fondée au lendemain du 11 septembre 2001 » a rappelé son fondateur. Bien qu'étant une SSII, il sera salué ici que NIJI « a investi pour devenir un éditeur de logiciels ». Les experts apprécieront car la différence est de taille. Sa solution est utilisée et déployée par le Crédit Agricole et intéresse de nombreux clients.

5. Les trophées récompensant les applications et les API ont été décernés à la société Web solutions, éditeur de logiciel Internet basé à Rouen, pour la solution Oasis qui peut se résumer comme étant un mélange de CMS, de catalogue produits, de système de vente et de marketing, d'outil de CRM, d'outil de communication et d'outil collaboratifs ! Tous ces différents outils étant donc rassemblés dans une solution de vente à distance à la portée de n'importe quel artisan, mais pas seulement, car tous les clients (PME, artisans-commerçants, grands comptes, sont concernés par la solution. Le client interviewé (Barnier qui fabrique des bonbons en Normandie) avance que l'avantage de cette solution est « de se manipuler comme un traitement de texte ». Le commerçant reste derrière sa caisse enregistreuse, entre ces préférences et hop ! les produits sont en vente aussi bien en boutique que sur Internet. Cette solution a pris 5 ans à développer, quelques millions d'investissements et cible principalement les commerçants. Le lancement en Europe est prévu pour 2010 et cette solution s'interface avec n'importe quel ERP, on imagine le travail nécessaire pour réaliser ces interfaces. Une belle réalisation que je trouve d'autant plus innovante qu'elle touche Monsieur tout le monde et qu'elle met à disposition du plus grand nombre la technologie en la cachant (var voilà le but de la technologie, apporter la puissance et faire oublier qu'elle est là !). Longue vie à cette PME rouennaise qui paraît très prometteuse, fondée par un fils de commerçants qui a su observer les besoins autour de lui.

6. Le coup de coeur du jury : le trophée spécial a été attribué à la sociétéWebtiss pour sa solution Geo Family : Il s'agit d'une solution de géo-localisation qui permet de localiser une personne sur Internet après avoir obtenu son consentement (solution validée avec la CNIL). Cette solution cible les parents qui veulent localiser les enfants et les personnes âgées ainsi que les sportifs qui font des randonnées en montagne par exemple. Ce service a été développé par la société Webtiss qui existe depuis 10 ans, et qui développe des applicatifs mobiles pour les entreprises. Il s'agit d'une nouvelle orientation pour cette société qui se lance désormais sur un nouveau marché, celui du grand public.

20 octobre

livrez dans les temps avec la méthode de la chaine critique

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La méthode de la chaîne critique ou théorie des contraintes élaborée dans l'industrie mérite que nous nous y intéressions de très près en management de projet. Je vous brosse un portrait forcément minimaliste de ce que j'ai personnellement retenu d'une session de présentation réalisée par Éric Robin dans le cadre de PMI France Sud et à laquelle j'ai eu la chance de participater.


La chaîne critique, basée sur la théorie des contraintes, propose de nouvelles règles de gestion pour l'accès aux ressources critiques afin d'améliorer la performance globale de nos projets.

Comme nous le rappela le présentateur, le mode opératoire actuel est souvent celui-ci :

  • Pour respecter les délais globaux, le management insiste pour que chaque tâche respecte le planning
  • Pour respecter ces engagements, chaque responsable de tâches ajoute une marge de sécurité sur chacune de ses tâches
  • L'avancement est mesuré en fonction du dépensé (temps et investissements) en rapport au reste à faire
  • Les plannings sont de plus en plus détaillés aboutissant à une myriade de tâches individuelles
     

Mais ceci améliore-t-il réellement les résultats globaux du projet?

Pas nécessairement, et un effet inverse est même très souvent obtenu.

Tout d'abord parce que l'on ne peut ignorer qu'une tâche projet est difficile à estimer car il s'agit souvent de produire un livrable qui n'a jamais été réalisé auparavant.

Il y a donc une large différence entre une estimation réaliste et la réalité comme le rappelle les courbes ci-dessous.

Force est de constater que  l'approche que supporte le mode opératoire actuel induit des marges de sécurité très importantes lorsque l'on cumule des marges prises au niveau de chaque tâche.

 

Et en plus, elles sont gaspillées !

En effet, Éric nous rappela quelques-uns des syndromes classiques qui génèrent les gaspillages :

  • La loi de Parkinson consiste à utiliser tout le temps imparti à une tâche.
    Le syndrome du calendrier consiste à attendre la date prévue pour démarrer une tâche même critique.
  • Le syndrome de l'étudiant : conscient qu'il a plus de temps que nécessaire devant lui pour réaliser une tâche, l'étudiant en reportera le départ pour faire d'autres choses qui l'intéressent davantage.
  • Le multitâche qui provoque des déperditions de concentration dues aux fréquents arrêts-reprises.

Quel est ce nouveau mode opératoire que nous propose la Théorie des Contraintes ?

Commençons par nous focaliser sur l'identification des ressources critiques (les maillons faibles, les goulets d'étranglement, les files d'attente qui s'allongent...) et calculons pour chaque projet, livrable et tâche qui consomment ces ressources les retours de valeur qu'elles produisent.

En marketing produit, le meilleur produit serait celui qui génère le plus de chiffre d'affaire au regard de l'heure de cette ressource critique. En management de projet, le meilleur planning est celui qui saura optimiser l'utilisation de ses ressources critiques.

Ensuite, recentrons-nous sur l'important qui, en matière de planning, est de respecter le délai global.

Pour se faire, nous:

  • Intégrons au chemin critique (le « critical path ») les contraintes de ressources.
  • Réduisons les marges de sécurité de chaque tâche et mutualisons les marges de sécurité dans un tampon de projet et des tampons auxiliaires.
  • Réexaminons l'enchaînement des tâches des projets pour minimiser le multitâches.
  • Et implémentons un nouveau suivi de projet qui reflétera notre nouvelle approche.

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20 octobre

5 dimensions pour vendre la gestion de projets comme un service

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Il y a cinq Dimensions des prestations de Service que les Chefs de projet devraient garder à l'esprit quand ils fournissent des services de management de projet à leurs clients et équipes.

Commençons par une question simple : Pourquoi les clients changent-ils de prestataires ?

L'analyse à travers plusieurs industries montre que la réponse est :

  • 15 % parce qu'ils ont trouvé un meilleur produit
  • 15 % parce qu'ils ont trouvé un produit meilleur marché
  • 20 % ont été ennuyés par trop peu de contact et d'attention individuelle
  • 49 % parce que l'attention qu'ils ont reçue était de piètre qualité

Une des remarques que je préfère est de Tom Peters : "Plus de 2 défections sur 3 peuvent être attribuées à comment les gens ressentent leur interaction avec vous"

Aussi, je propose que les Chefs de projet adoptent comme objectifs de comprendre les cinq dimensions par lesquelles le Service est perçu par les clients, de reconnaître le besoin d'établir des mécanismes pour suivre et améliorer leur efficacité dans ces cinq dimensions et de le faire.

Au coeur de la Prestation de Service se trouvent les Besoins Clients. Et dans ce domaine : la Perception est la seule chose qui compte - Gérez la!

Nous devons nous concentrer sur ce que le client perçoit comme important. Et le client perçoit comment vous répondez à

ses besoins à travers 5 dimensions de service d'importances inégales.

Dimensions     Importance

1. Fiabilité                30 %
2. Réactivité             25 %
3. Assurance            20 %
4. Empathie              16 %
5. Livrables Tangibles  7 %

Prêtons une attention plus proche à ces dimensions.

1. Fiabilité 30 %

Définition : la capacité d'exécuter le service promis sûrement et précisément
Mesures (exemple de) : la résolution pleine et entière et du premier coup, le nombre de Problèmes à Répétition, la livraison dans les temps, les Engagements non tenus, les problèmes en Production après livraison.

2. Réactivité 25 %

Définition : l'empressement d'aider des clients et fournir un service rapide
Mesures (exemple de) : le Nombre de sonneries téléphoniques avant que nous ne décrochions, le délai pour retourner appels et courriers, les questions en suspend depuis longtemps.

3. Assurance 20 %

Définition : la connaissance et la courtoisie de vous-même et des membres de l'équipe de projet et leur capacité àtransmettre la confiance et la sérénité
Mesures (exemple de) : Surtout Subjectif, le nombre de questions semblables posées plusieurs fois, le nombre d'escalades.

4. Empathie 16 %

Définition : le souci du client, l'attention individuelle 
Mesures (exemple de) : Surtout Subjectif, le nombre d'appels de suivi au client, le nombre de propositions d'aide non sollicitées

5. Livrables Tangibles 7 %

Définition : l'apparence physique des équipements, membres de l'équipe et messages ou matériels de communication
Mesure : Très Subjectif

Alors, que pouvons-nous faire ?

Garder ces 5 dimensions à l'esprit et jouer sur nos forces :

  • Compétences professionnelles et Expérience : connaissance du Métier et des Processus, des Outils et des Techniques, d'identification des Risques et leur management, la définition de périmètre et la gestion des changements, la planification et le suivi d'avancement, la mise en place de Contrats, la Résolution des problèmes...
  • Compétences interpersonnelles: écoute active, Innovation, Bonne réactivité, Gestion des connaissances et partage d'Expérience, Fiabilité, Assurance, Leadership, Empathie, construction d'Équipe, management transverse.

En tant que chefs de Projet, nous sommes bien équipés pour fournir de superbes services tant que nous n'oublions pas de considérer chacun de nos interlocuteurs comme un Client (Membres de l'équipe, Partenaires, Fournisseurs, Clients, Direction, Sponsors...).

Comment aller plus loin ?

Concentrez-vous sur les cinq susdites Dimensions, suivez-les de manière systématique avec revues quotidiennes, définissez des plans d'amélioration, mettez les en oeuvre, partagez les choses qui marchent bien avec les autres...

La perception est la seule chose qui compte - gérez la! Et gardez à l'esprit que 60 % de la satisfaction du client est purement subjective.

 

19 octobre

Les entreprises de + en + séduites par le cloud computing

Une étude sur le cloud computing a été menée par F5 Networks auprès de 250 entreprises. d'au moins 2500 personnes (avec une moyenne de 75 000 employés)

Quelques résultats ou remarques notables:

- + de 80 % des entreprises en sont au moins au stade de l'expérimentation du "cloud computing" (cloud computing public ou cloud computing privé)

-Accès, la sécurité et la performance- sont incontournables pour généraliser le cloud computing.

Jason Needham (Senior Director F5 Networks) constate:
« Alors que les entreprises se tournent  vers le cloud computing pour augmenter la flexibilité du SI, il est avant tout important que celles-ci comprennent le rôle des composants techniques et leurs impacts réseau informatique. Ceci doit précéder tout développement d'une stratégie d'implémentation"

-Maturité du cloud computing public :
a)  51 % des entreprises sont utilisateurs.
b) 10 %  l'implémentent.
c) 13 % sont en phase expérimentale
d) 17% en discutent
e) 1 % des entreprises pas intéressées.

-Maturité du cloud computing privé :
a) 45 % des entreprises sont utilisateurs.
b) 22 %  l'implémentent.
c) 16 % sont en phase expérimentale
d) 17% en discutent
d) 1 % des entreprises pas intéressées.


Les budgets reflètent également l'importance croissante du cloud computing dans les entreprises
a) 66 % des entreprises consacrent un budget dédié
b) 71 % s'attendent à ce que les budgets cloud computing augmentent au cours des deux prochaines années.

Eléments clés du déploiement du cloud computing public:
a) l'efficacité ( 77 %)
b) la réduction des coûts d'immobilisations ( 68 %)
c) la simplification des procédures de recrutement de personnel (61 %).

Les gestionnaires du SI :
a) 90 % déclarent que le contrôle d'accès est un facteur « assez/très important »
b) 89 % affirment que la sécurité représente une technologie incontournable
c) 88 % jugent la virtualisation serveur/stockage essentielle-

-Multiplicité des définitions du cloud computing -de la part des personnes interrogées- .
Il ressort avant tout « la garantie d'une infrastructure informatique agile, évolutive alliée à une réduction des dépenses » qui rend le cloud computing attractif pour les entreprises.

-Définition du cloud computing: face à 6 définitions, aucune entreprise a  identifié  une définition comme « absolument exacte ». Un groupe cible est parvenu à écrire une définition acceptable pour tous. Précisons que cette définition comprenait 3 phrases de  83 mots.

Classement:
SaaS
bien placé, mais après PaaS, IaaS
-3/5 "le logiciel en tant que service" (Software as a Service, SaaS) est jugé un critère important
-3/4 « plate-forme en tant que service » (Platform as a Service, PaaS)
-2/3 « infrastructure en tant que service » (Infrastructure as a Service -IaaS).

16 octobre

le livre blanc sur la convergence expliqué en images

pour faire suite à notre article qui annonçait la disponibilité de notre livre blanc sur la convergence, voici une vidéo explicative par Jean Benoît Besset, directeur de la convergence d'Orange Business Services, qui en a dirigé les travaux.

13 octobre

jouez sur http://bit.ly/jeu-wifi et gagnez un de nos 117 lots Sony

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Utilisateurs, clients professionnels ou grand public, tentez tous votre chance à notre grand jeu gratuit autour du wifi access d'Orange(*), qui vous fera gagner un des 117 lots offerts : des PSP, des PS3, des Walkman® mp3 wifi, des Play TV Sony et bien d'autres jeux encore (**).

Dès l'inscription au jeu, vous gagnerez immédiatement un pass gratuit d' 1 heure à l'offre wifi access d'Orange.

Le jeu wifi access d'Orange(*) est en ligne à partir de maintenant et jusqu'au 16 novembre midi.

(*) l'offre wifi access d'Orange est le réseau des points d'accès wifi qui vous permettent de vous connecter au réseau Orange en wifi depuis un lieu public lors de vos déplacements, dans les hôtels, les aéroports etc. Pour voir une carte et une liste des points d'accès (alias hotspots), connectez-vous à http://orange-wifi.com.

(**) jeu ouvert à tous y compris les employés d'Orange, à l'exclusion des organisateurs du jeu.

12 octobre

Le Web 2.0 passe au vert

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Le Web 2 connect, c'est l'événement phare de la communauté du Web 2.0 et du Social Media, organisé par 2 blogueurs émérites et bien connus de la communauté, Jean François Ruiz et Sébastien Rousset (sur la photo en plongée, reconnaissables grâce à leurs t-shirts noirs). L'évenement qui eut lieu le samedi 10 octobre à l'Usine à la plaine saint Denis, un espace événementiel faisant lui-même partie l'économie responsable via l'insertion des jeunes, était en outre sponsorisé par Orange (ceci de façon tout à fait discrète, je l'avais déjà souligné lors de la tenue de l'événement 2007). La session dédiée à l'informatique verte était intéressante pour Orange à double titre, comme sponsor, mais aussi comme partie prenante avec une intervention de Marc Fossier, en charge de la responsabilité d'entreprise pour le groupe et déjà connu de nos lecteurs pour une intervention sur notre WebTV http://orange-business.tv).

Voici donc, ci-dessous, pour ceux qui l'auraient loupé ou tout simplement les personnes qui n'ont pas pu participer au webdeuxconnect, le compte-rendu de cette réunion tel que j'ai pu le transcrire en direct samedi en séance. La question n'est pas simple. Suite à la présentation, je me suis prévcipité au cinéma pour voir le film de Nicolas Hulot (le syndrome du Titanic) qui ne m'a pas éclairé beaucoup je dois l'admettre. La critique de l'excès, pour pertinente qu'elle soit, n'apporte pas de réponse concrète. Ce que j'ai aimé dans cette présentation du webdeuxconnect, c'est évocation de la décroissance comme n'étant plus un sujet tabou. Mais est-elle une réponse pertinente ? ce n'est pas certain non plus, surtout d'un point de vue sociétal. Sujet pas silmple à aborder donc, où finalement les petits pas des uns sont certainement les signes les plus positifs que l'on puisse offrir aux autres, et on peut entrevoir quelqies idées séduisantes lancées par les startups invitées à ce forum. 

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Les technologies peuvent-elles sauver la planète ?

Telle est la question ambitieuse à laquelle se sont attachés les participants de ce débat au Webdeuxconnect 2009 qui a eu lieu - sous le patronage d'Orange - à l'Usine, à la plaine Saint Denis ce Samedi 10 Octobre 2009.

Participants :

·        Adobe : Lionel Lemoine

·        Ijenko : Serge Subiron

·        Orange : Marc Fossier

·        Verteego : Jérémy Fain (cofondateur de Verteego)

·        Animateur : David Dornbusch : clean Tuesday

Les technologies peuvent-elles contribuer à la sauvegarde de la planète ?

·        Le pdf a été créé pour remplacer le papier et réduire l'usage du papier. Une fois dématérialisé, le pdf permet d'éviter de transporter le document, pour limiter l'impact carbone. Le sujet sur lequel Adobe est moins connu, ce sont les outils pour automatiser les procédures, toujours au travers du format pdf. Le dernier sujet ce sont les solutions de conférence à distance (voir connectnow, sur http://adobe.com au travers.

·        Ijenko est basé sur le Green IT et fournit les outils de mesure de l'empreinte carbone, non seulement en CO2 mais aussi en €. Et le but est d'accompagner pour agir. Que peut-on faire au quotidien pour faire des économies et diminuer notre empreinte carbone. Le résidentiel représente environ 1.8 tonnes equivalent carbone. L'enjeu est important. Les technologies déployées dans la maison sont des technologies basse consommation, les objets communicants sont aussi basse consommation.

·        Orange a la chance - selon Marc Fossier - de réduire l'empreinte carbone par les produits et services qu'elle diffuse. Mais Orange est aussi une entreprise responsable qui travaille à réduire sa propre empreinte carbone. En Afrique, Orange déploie des panneaux solaires pour alimenter ses stations de base.

·        Verteego : Green IT et IT for Green ne sont pas opposable. Beaucoup de societies de clean tech n'ont pas de politique internes de responsabilité societal. Ce qu'il faut regarder c'est la dynamique. C'est l'affaire ENRON qui aurait été selon Verteego à l'origine de cette prise de conscience, et on prend en compte des écogestes dans un monde où le baril sera peut-être à 400$.

La France est-elle en retard ?

·        La société 123 a été introduite aux US en bourse et ils n'existaient pas il y a quelques années. Ils fabriquent des batteries. En France il n'y aurait pas de startups Green qui feraient plus de 4 M€ de CA. Que faire pour que la France rentre dans ce wagon ?

·        Orange : travaille déjà avec des startups. Les Orange Labs montent des partenariats. Ce que Marc Fossier attend c'est la rupture des écosystèmes traditionnels. Le télétravail ne se développe pas à cause des habitudes. Le télétravail oblige à manager par objectifs ce que beaucoup ne savent pas faire. LMes startups qui ont des business models en rupture devraient pouvoir casser ça. Orange a besoin de tous les acteurs de cet écosytème pour que tous les acteurs se mettent au travail

·        Verteego : Les grands groupes ne sont pas frileux face aux startups. Nous travaillons avec une société du groupe Safran. Ils ont compris que si le pétrole était élevé à nouveau, ils devraient s'adapater. Mais en proportion de ses ressources, la grosse entreprise ne met que peut de % de ses ressources (0.001%) par rapport à 15% environ pour la startup. La doléance c'est que malgré ce qui se dit sur al relance verte, il y a des entreprises qui ne voient pas les immenses opportunités qui sont générés par ce business. L'argument de dire que les ventes ne décollent pas à cause de la demande est faux, il faut faire un marketing de l'offre

·        Adobe : Adobe a racheté Macromedia et ça se ressent sur nos produits aujourd'hui. Exemple des produits de conférence à distance : Une startup n'a pas vocation à prendre des événements. Produit par produit nous avons développé une offre entièrement gratuite pour les jeunes pousses. Dont un outil de webconferencing (voir http://acrobat.com). C'est pas seulement Green, ça fait gagner du temps aux gens. Pour bouleverser les lignes, il faut se remettre en question. L'événement externe du risque de pandémie fait que les remises en question se sont faites. Avec les petites entreprises, on a une approche open source, ce qui a un impact sur le travail avec les startups, qui leur permet d'inventer des choses que l'on n'avait pas forcément prévues

·        Ijenko : Je n'aime pas les termes de bulle (cleantech par exemple). L'Internet a déjà rendu le monde plat. C'est un univers fantastique pour arriver à agir au quotidien ; le sujet n'est pas un sujet macro. Mon ancienne startup est devenue un grand groupe (Cisco) Ce que nous faisons est basé sur de vraies valeurs et non sur une valeur de mode. Si on travaille sur la mode, on a tous perdu. En tant qu'ancien Cisco, je pensais avoir accès facilement aux grands groupes, mais il y a un manque de vision. On peut imaginer qu'on va tout faire soi même mais en fait le sujet c'est de ne pas créer des silos et d'enfermer consommateurs et entreprises dans des systèmes fermés.

Devrons nous faire des sacrifices et entrer - probablement - dans la décroissance ?

Doit on encore croire aux technologies ou doit-on entrer dans la décroissance, plus ou moins forte, alors qu'avec la sortie du film de Nicolat Hulot, même les plus sceptiques semblent attirés par la décroissance.

·        Orange : Marc Fossier pense que la question sur la croissance est mal posée car on voit toujours un lien fort entre croissance et ressources naturelles. C'est parce qu'il faut repositionner la croissance en y remettant l'intangible (la culture, le bien-être etc.). Sur les principales urgences qui sont les divisions par 4. 1.4M de tonnes pour les telecoms c'est impressionnant, mais pour Orange c'est seulement 5kg de CO2 par personne et par an. La question c'est qu'il faut attaquer les véritables sources de CO2 principales et se focaliser sur les priorités (bâtiments, cycles industriels, ...). Le désaccord que j'ai avec N Hulot c'est que la croissance doit se faire dans l'immatériel.

·        Verteego : Le décor est posé par Marc. Mais le Green Tech ne peut pas être une mode comme dit Serge. Il y a consensus scientifique, avant on se battait au bureau sur ce sujet, plus maintenant. Mais ce n'est pas seulement un sujet de météorologie. Je ne pense pas que la solution viendra de la technologie. Les députés pensent que ce sont les technologies, l'homme de la rue pense que le salut vient des changements de comportement. Ce sont les comportements qui doivent changer. Le titre de N Hulot est bien choisi, Le syndrome du Titanic. On a créé un modèle occidental qu'on interdit aux pays émergents. La solution sera la sensibilisation et cela se fera par les comportements. Les bonus des dirigeants devraient être indexés sur les réductions de CO2.

·        Ijenko : Le pb n'est pas de s'engager mais de savoir comment on le fait. Monsieur tout le monde peut changer son comportement, mais on m'aurait poser la question, j'aurais dit la technologie et les comportements. Quels sont les écogestes que nous pouvons adopter pour que les choses changent au quotidien. Ijenko va utiliser les technos pour aider les gens à changer leurs comportements.

·        Adobe : Je suis optimiste 1° parce qu'on n'a pas le choix. 2° c'est que toutes les technologies sont déjà là. Il y a un gap énorme entre les choses qui peuvent apporter du confort et celles qui sont utilisées. Il y a peu on a interrogé 3000 professionnels pour leur demander comment ils collaboraient en interne et en externe. Les principales réponses c'était : téléphone et email. Vidéoconférence, seulemenyt 15%. La wenconférence, on tournait autour de 2%. Et pourtant la webconférence ça existe depuis 10 ans mais les habitudes ont la vie dure. Il y a des industriels qui sont réfractaires au changement. Beaucoup de choses existent graphiquement et on a largement de quoi faire moins de CO2. Mais le pb ce n'est pas la décroissance, c'est de faire plus avec autant. Tout est déjà là, il faut l'utiliser. Dans un ancien job, chez Macromedia, je travaillais à Velizy. Un rdv sur 2 je le faisais en web conférence, mais pas pour des raisons vertes, simplement parce que j'en faisais plus et en fin de compte je passais plus de temps avec ma famille. Et ceci d'autant plus qu'à Velizy il n'y a pas de transports en commun. Il faut arrêter de croire que chacun dans son coin on peut avoir la meilleure idée du monde. Il y a une multitude de startups qui ont des idées mais qui ne peuvent pas tout réinventer. Le principal frein qu'on aura c'est ce changement des habitudes, mais les contraintes externes sont souvent un moteur de changement et des solutions existent déjà.

Q&R

·        Q : des startups font leur business sur l'écologie c'est compréhensible, j'ai plus de mal avec Adobe. Quand je regarde votre page web je ne vois pas le discours que vous avez donné et qui semble sortir de la boîte ? Est-ce dy Green-wahing ?

·        R : je n'ai pas vu le film (L Lemoine), mais comme on parle de Green IT du matin au soir, au bout d'un moment ça devient un terme marketing et l'amalgame devient très facile. Notre but est bien de vendre des logiciels, mais quand nous avons une démarche sincère nous essayons de la mettre en œuvre. Nous sommes sûrs que 80% des gens n'ont pas besoin d'autre chose que la version gratuite. On vend aux entreprises et les grandes, des solutions pour les réunions à 3-4 ou en événementiel. C'est de la démarche classique Internet, on commence par du gratuit et on évolue vers du premium. Ceci permet d'amortir l'investissement. La volumétrie du papier dans les entreprises US : 1 Trillion de papiers par an qui sortent des imprimantes. Si seulement 10-20% de cette masse restait en électronique on aurait déjà contribué. D'autant plus que le seul domain où on a encore besoin de papier blanc c'est pour le papier d'imprimante.

·        Q : vous n'avez pas parlé du tri. La technologie peut elle changer les choses ?

·        R : MF : un point m'a laissé mal à l'aise dans le fim de N Hulot c'est son côté global qui remet beaucoup d'enjeux de société et le problème c'est « que faisons nous demain ? ». Orange a financé mais pas produit ce film. C'est l'opinion de l'auteur. Son film, il s'n défend, ce n'est pas une recette, c'est un cri. Chacun en prend pour son grade. Il y a une scène sur les déchets qui est assez prenante : file de SDF et en contre-champ, une file de gens dans des couvertures qui attendent dans une file d'attente pour acheter l'iPhone à Tokyo. Le principal objet sur lequel Orange est mobilisé ce sont les mobiles. C'est l'objet le plus répandu. On en a dans nos tirois. Le problème c'est la collecte. Les 2 façons de faire bouger les choses, c'est la carotte et le bâton et il faut les 2. Il faut montrer qu'on peut faire du business différemment.


12 octobre

livre blanc : la convergence des communications, accélérateur d'efficacité

papierblanc-convergence.gif
15 experts d'Orange Business Services livrent leurs explications sur la convergence des communications et surtout leurs recettes pour en faire un moteur de productivité de l'entreprise.

La convergence, ça ne date pas d'aujourd'hui. Il y a 10 ans et plus je rencontrai un des experts américains d'objets qui me confiait son impatience de voir le concept de convergence passer à la réalité. Nous-mêmes, travaillions déjà beaucoup sur la convergence des réseaux de téléphonie et IP à l'époque, en vue d'améliorer et d'optimiser nos services de communication dans le monde entier. Des discours à la réalité, il y a souvent un grand pas à franchir. Aujourd'hui, la situation a bien évolué. Les réseaux et l'informatique se rejoigne désormais sur la base de l'IP, il n'y a plus d'ambiguïté à ce sujet. Les matériels et les services multiplient, il était donc temps de rassembler nos forces et nos compétences afin de fournir un mode d'emploi pratique qui décrive au mieux le phénomène.

C'est chose faite avec ce papier blanc écrit à 15 mains par les meilleurs experts du domaine d'Orange Business Services. Cet outil pédagogique explique et décrit les quatre types principaux de convergence (convergence données-mobile, convergence données-voix, convergence fixe-mobile communications unifiée), chaque catégorie ayant un impact différent sur la productivité des entreprises, c'est ce que nous décrivons dans ce papier. Mais il ne s'agit pas que d'un dictionnaire de convergence, car ce document - téléchargeable gratuitement sur le site au business service depuis sa toute nouvelle médiathèque - décrit également comment intégrer ces outils et techniques dans les entreprises, comment choisir les priorités, et définit les bonnes pratiques dont vous pouvez aussi vous inspirer.

Un véritable vade-mecum en somme, de la convergence utile, c'est-à-dire celles dont le but est de simplifier vraiment la vie de l'utilisateur mais aussi du gestionnaires informatiques et télécoms.

simplifier la vie de l'entreprise et de ses collaborateurs avec la convergence des télécommunications
La convergence des télécommunications consiste à fédérer des réseaux de communication habituellement séparés. Le but ? Simplifier l'usage des outils de communication et leur gestion par l'entreprise.  
 La convergence occupe l'avant-scène des salons professionnels et des médias, soulignant la transformation des modèles économiques, l'émergence de services novateurs et la simplification des échanges professionnels.  
... lire la suite en accédant à la médiathèque d'Orange Business Services

9 octobre

télétravail : votre entreprise a tout à y gagner !

* article écrit sous la direction d'Edwige Cottigny

télétravail-150.jpgAméliorer les conditions de travail de vos collaborateurs, réduire vos émissions de gaz à effet de serre, éviter un ralentissement de votre activité à la suite d'une pandémie grippale... 1 001 raisons peuvent vous inciter à mettre en place une solution de télétravail dans votre entreprise.

Comment procéder ?

le cadre juridique du télétravail
Rappelons-le, un accord national interprofessionnel signé le 19 juillet 2005 encadre le télétravail sur un plan juridique. Concrètement, il précise les obligations de chaque employeur
  • Le matériel du salarié (l'ordinateur au 1er chef !) doit en principe être fourni et installé par l'employeur. Si le télétravailleur utilise son matériel personnel, celui-ci doit être adapté et entretenu par l'employeur,
  • Le salarié peut travailler à son domicile mais ne peut y accueillir des clients,
  • La protection des données manipulées par le télétravailleur demeure, quoi qu'il arrive, de la responsabilité de l'employeur.
Il faut savoir également que le télétravail repose toujours sur le volontariat : vous ne pouvez pas y contraindre un salarié. Traduction : un refus de sa part ne peut constituer un motif de licenciement !

une dimension contractuelle

Vous devez définir clairement (et contractuellement) les modalités du travail à distance pour chacun de vos employés concernés.
  • Modifiez son contrat de travail par un avenant mentionnant notamment une « période d'essai » de ce nouveau mode d'organisation.
  • Notifiez clairement aux salariés concernés les changements induits dans leur organisation du travail : son rattachement hiérarchique a-t-il été modifié ? Comment sera évaluée sa charge de travail ? Quels seront les équipements mis à sa disposition ? etc.
  • Déterminez également le temps de présence éventuel de chaque télétravailleur dans les locaux de votre entreprise : le télétravail est-il instauré au tiers-temps, à mi-temps, à temps complet ? 
  • Définissez également des objectifs hebdomadaires et contrôlez-les à l'aide d'un planning d'activités mis à jour régulièrement.

A savoir : si votre entreprise emploie plus de 11 salariés, vous devrez consulter les délégués du personnel avant d'introduire le télétravail.
Enfin, cela va sans dire, vos télétravailleurs disposeront bien entendu des mêmes droits que tous vos salariés !

les outils indispensables au télétravailleur

Il n'est jamais inutile de rappeler que le télétravail est rendu possible avant tout grâce aux nouvelles technologies de l'information :
  • accès haut débit à internet, permettant à chaque télétravailleur d'accéder à sa messagerie professionnelle et au réseau local de son entreprise,
  • solutions VoIP de téléphonie par internet pour éviter une inflation de vos coûts de communication,
  • systèmes de téléconférence (toujours via internet),
  • outils de messagerie instantanée,
  • applications collaboratives (agenda partagé par exemple), pour coordonner le travail de vos collaborateurs,
  • etc.

le VPN, une solution parfaitement adaptée au télétravail
Lorsque l'on évoque le télétravail auprès d'un employeur, la 1ère de ses préoccupations concerne bien souvent la sécurité. C'est pourquoi nombre d'entre eux mettent en place un réseau privé virtuel (VPN). Ce système permet une communication sécurisée (et peu coûteuse) entre sites distants. Chaque utilisateur peut ainsi accéder librement et en toute confiance à ses applications et à ses données. Ce type d'outil réduit considérablement les contraintes de sécurité du télétravail.

Au salarié, de son côté, d'éviter de tomber dans un autre piège : celui des interférences constantes entre sa vie privée et sa vie professionnelle.


A lire également
•    La réponse d'Orange au risque de pandémie
•    L'accord de télétravail signé en juillet 2009 au sein du Groupe France Telecom




8 octobre

Développement logiciel : Faites donc preuve d'agilité !

Thumbnail image for Thumbnail image for simplicity.gifSi vous travaillez dans une entreprise ou administration qui utilise l'informatique (donc la plupart des entreprises et institutions) et que votre département informatique ne vous a pas encore parlé de méthode de développement agile, vous devriez très certainement leur demander pourquoi. S'ils l'ont fait, quelques concepts et la terminologie utilisés vous paraissent peut-être encore un peu flous. Ce bref billet a pour but de vous aider à apprivoiser les méthodes agiles qui permettent de développer de manière incrémentale de nouveaux logiciels. En effet, ces méthodes de développement Agile, telles que Scrum, structurent les approches par prototypage que nous connaissons et utilisons depuis bien longtemps. Comme je pense qu'une vidéo même en langue anglaise s'avérera plus efficace que du texte, je vous propose de commencer par les concepts Scrum en 7 minutes et 59 secondes. Cela se révélera certainement être un excellent investissement. L'auteur y passe en revue les fondamentaux: depuis la liste des besoins ("Product backlog") jusqu'au contenu de version ("Release backlog") en passant par les "Sprints" (découpage d'une version en plusieurs livrables). Il nous parle également de deux manières de contrôler l'avancement de tels projets: les "Burn Down charts" qui représentent visuellement le reste à faire pour terminer chaque livrable. Et l'intéressant concept des réunions journalières à faire debout ("daily standing meetings") pour continuer à progresser rapidement.

Si cette vidéo a réussi à éveiller votre attention, Ken Schwaber (qui a co-développé le processus Scrum et qui est un fondateur de l'Alliance Agile et de l'Alliance Scrum et signataire du Manifeste Agile), nous propose une heure de présentation et de partage de son expérience pratique de Scrum>. Il fournit des idées sur comment utiliser cette méthode  au mieux et parle aussi des bénéfices du timeboxing, des équipes fonctionnelles mixtes, de la transparence...

Si vous travaillez dans un environnement où vous combinez ressources dans votre pays occidental ("onshore") avec des ressources distantes généralement dans des pays à faibles coûts de main d'œuvre ("offshore"), vous pourriez penser que ces approches ne sont pas faites pour vous. Je vous suggère de revoir cette position en lisant l'excellente newsletter de juin du chapitre PMI® de Bombai en Inde (pages 16 à 18). L'auteur y expose comment implémenter une approche agile de type Scrum dans un environnement où une partie de l'équipe est offshore. Un retour d'expérience très concret vu pour une fois depuis le coté offshore. Voilà qui devrait intéresser beaucoup d'entre nous qui avons des équipes distribuées sur plusieurs pays et/ou continents.

Si vous venez d'un mode de développement traditionnel, dit "en cascade" (Waterfall), où vous travaillez en séquence à élaborer les besoins utilisateurs pour l'ensemble du logiciel, puis analyser l'ensemble, réaliser le design, développer, implémenter... je vous suggère de lire la comparaison et les commentaires  de Annie Kerregan sur la mise en place de l'approche agile pour des sociétés qui viennent précisément d'un modèle en cascade.

De même, vous apprécierez les dictionnaires Agile/Waterfal l et Waterfall/Agile> pour mieux communiquer entre fans d'Agile et experts des modèles plus traditionnels.

Et si vous voulez aller encore plus loin, parcourez color="#606420" la liste des meilleures lectures de Craig Brown sur Scrum>.

Voilà, il ne vous reste plus qu'à faire preuve d'agilité!

6 octobre

Microsoft, Nokia & Smartphones....

Microsoft a signé une alliance avec Nokia afin d'être présent sur le marché mobile des entreprises. En parallèle, persiste une rumeur -selon laquelle Microsoft prévoit de proposer un accès web mobile aux applications Office- via l'OS Symbian utilisé notamment par Nokia.

Si l'on s'intéresse tout d'abord aux rumeurs concernant l'accès aux applications Web -via un navigateur mobile-, la publication en ligne Ars Technica indique que Microsoft a confirmé que tout était planifié. Par ailleurs, le géant informatique a déclaré : « nous en sommes encore aux prémices de la phase de développement et nous fournirons plus de détails ultérieurement pour les navigateurs spécifiques et les fonctionnalités ». Microsoft a déjà déclaré souhaiter ajouter des versions « cloud » d'applications Office à son offre.

Microsoft et Nokia (1er fournisseur mondial de téléphones mobiles) sont sur le point de développer une version native d'Office Mobile pour les smartphones sous OS Symbian. Jusqu'à cet accord,les applications Office Mobile était réservé aux smartphones fonctionnant  sous OS Windows Mobile.Cet accord va permettre aux entreprises de disposer d'un plus grand choix de smartphones compatibles avec Office Mobile.

Toute la question est de savoir -si les utilisateurs professionnels souhaitent bénéficier des fonctionnalités d'Office sur leur smartphone-. Si ces terminaux fournissent aux utilisateurs d'excellentes capacités de communication avec une ergonomie adaptée, ils présentent également un certain nombre de désavantages pour certaines applications d'Office :
-;une technique de saisie limitée (écran tactile ou clavier)
- une taille d'écran limitant la quantité d'informations exploitables affichées
- une puissance d'utilisation restreinte par différents facteurs (vitesse du processeur, puissance de la batterie,capacité mémoire disponible).

Il convient de noter que Reseach in Motion (à l'origine du BlackBerry) -considérée comme le leader sur le marché de l'entreprise mobile-, continue à se concentrer sur la messagerie ( e-mails & messagerie instantanée professionnelle) et sur la gestion des informations personnelles (synchronisation des contacts et de l'agenda) plutôt que sur les travaux de documents.

Pour les utilisateurs souhaitant pouvoir travailler des documents avec des terminaux mobiles, il semble que le Netbook offre un meilleur compromis; même s'il est plus encombrant, son clavier est plus facile à utiliser et son écran est plus large, ce qui en fait une solution plus adaptée à la manipulation de documents. Le smartphone semble être davantage destiné à la communication vocale ou via mails -par exemple-.

L'observateur du marché Michael Mace, qui a précédemment occupé des postes de cadre dirigeant chez Palm et Apple, a fait remarquer que « intégrer Microsoft 'Office dans les smartphones serait un peu comme donner des ailes à une girafe : cela peut certes attirer l'attention, mais ce n'est pas très pratique ».

L'aspect du partenariat entre Microsoft et Nokia qui est sans doute le plus intéressant est le fait que les partenaires vont également travailler sur « les communications professionnelles, la collaboration et les logiciels de gestion des terminaux », ce qui devrait donner lieu à une gamme de produits d'entreprises Microsoft qui pourrait être étendue aux utilisateurs de terminaux Nokia.
Ceci constitue un potentiel d'amélioration de la collaboration en entreprise, via un accès aux portails Internet et Extranet -conçus sur SharePoint Server-, mais également d'amélioration -des communications via Office Communicator Mobile-. La gestion des terminaux étant également à l'ordre du jour, les entreprises ont devant elles une véritable opportunité de créer de manière transparente une solution gagnante à partir des logiciels informatiques pour entreprises de Microsoft, des terminaux sous Windows Mobile et des smartphones sous l'OS Symbian.de Nokia.

5 octobre

Etude Verdantix de 22 logiciels de gestion du CO2

Le cabinet indépendant Verdantix ( étude & recherche Green IT ) a publié un rapport sur l'analyse de 22 logiciels de gestion des émissions de carbone.

Cette étude montre que les directeurs financiers n'auront d'autre choix à l'avenir que d'investir dans des logiciels de gestion des émissions de carbone pour diverses raisons:
-émergence de nouveaux cadres réglementaires
-risque financier lié aux responsabilités en matière d'émissions de carbone
-nécessité d'un meilleur contrôle de gestion -des données liées aux émissions de CO2-.

Si jusqu'à présent les démarches en faveur d'une informatique responsable relevaient le plus souvent d'une activité ponctuelle en l'absence de processus de reporting centralisé au sein des multinationales, l'évolution des exigences en matière de réglementation et de responsabilisation impose l'adoption d'une approche plus structurée. David Metcalfe, Directeur de Verdantix, affirme que « les directeurs financiers doivent prendre les rênes pour garantir au board une pleine maîtrise de la gestion financière -liée aux émissions de carbone- ».

La Confédération de l'industrie britannique avait déjà fait savoir que lorsqu'un projet de loi sur la réduction des émissions de carbone entre en vigueur, c'est un véritable tremblement de terre pour de nombreuses entreprises.Celle-ci a exhorté les dirigeants d'entreprise à réfléchir à la façon dont ils comptent surveiller l'utilisation de l'énergie et en améliorer le rendement afin de se mettre en conformité avec la législation. Celle-ci avait précisé que le moment était peut-être venu pour les entreprises d'adopter des logiciels de gestion des émissions de carbone.

Verdantix souligne que les directeurs financiers devraient principalement être capables :

-d'intégrer les coûts des émissions de carbone -dans la planification financière/budget -
-de réduire les coûts de mise en conformité et d'audit.

Il a été mentionné que « de nombreux membres du "board" d'une entreprise seraient horrifiés devant la mauvaise fiabilité et le manque de vérification des données -relatives aux émissions de carbone- qui entrent dans le domaine public », et que les directeurs financiers doivent veiller à ce que les « frais d'adaptation ne grèvent pas les budgets » lorsque les nouvelles obligations de reporting entreront en vigueur.

« Aujourd'hui, les directeurs financiers se focalisent sur la gestion de la trésorerie et la réduction des coûts, mais ils ne pourront pas toujours résister à l'estocade de la gestion des émissions de carbone », a affirmé M. Metcalfe.

Les plateformes des logiciels de gestion des émissions de carbone doivent intégrer une dimension internationale, donc être compatible avec la réglementation de chaque pays concerné par l'activité de l'entreprise.

Une analyse d'étude de cas réalisée par Verdantix portant sur une société de produits chimiques (CA de 5 milliards de dollars) montre un ROI de 145 % sur 3 ans.

Naturellement, ces chiffres varient considérablement selon le secteur d'activité et la taille de l'entreprise, qui sont les deux premiers facteurs permettant de déterminer le niveau d'émissions de carbone d'une entreprise.

5 octobre

Essor du Cloud Computing Mobile en perspective !

Les prévisions ABI Research prévoit près d'un milliard d'utilisateurs -d'applications mobiles basées sur le cloud computing - d'ici 2014, soit environ 19 % du nombre total d'utilisateurs-, contre 1,1 % (42,8 millions) en 2008-.
Il est prévu dans cette étude , une prépondérance des applications liées à des gains de productivité en entreprise, en particulier celles portant sur le partage collaboratif de documents,la planification et la gestion des forces de vente.

Selon ces prévisions, le cloud computing constituerait d'ici 2014 la 1ière stratégie de développement et de déploiement d'applications mobiles -supplantant ainsi les applications natives ou téléchargeables-.

Le cloud computing mobile entreprises offre des avantages,notamment:
-relativise l'importance des systèmes d'exploitation des équipements, en offrant une prise en charge multifournisseur simplifiée et un accès aux applications des téléphones du marché de masse et des smartphones
-réduit le volume de données stockées sur le terminal
-limite les risques d'atteinte à la sécurité en cas de perte du téléphone
-les informations sont systématiquement sauvegardées et synchronisées, ce qui constitue pour les employés une source constante d'informations à jour
-le transfert du traitement sur le système cloud réduit la charge de travail pour les terminaux mobiles (dont la puissance de traitement est limitée).

Toutefois, cette étude constate que des inquiétudes subsistent quant à la sécurité et la gestion, ceci signifie que la prise en charge de la mobilité en entreprise est un facteur prééminent.

ABI Research prévoit que des acteurs de services de plate-formes à la demande (« platform-as-a-service » ou PaaS), comme par exemple, Google, Amazon ( AWS ) et Salesforce.com, se lanceront dans une commercialisation « agressive » de leurs fonctionnalités mobiles à partir de 2010.

1 octobre

Le M2M chahuté par la conjoncture ?

Le M2M offre des avantages réels pour des applications dans divers domaines (recueil de données de sécurité à distance, gestion d'infrastructures de transports, santé, environnement, téléassistance...). Cette technologie permet en effet, de collecter des informations en temps réel provenant de sites distants. Ceci permet d'éviter de déplacer des équipes de service sur place -notamment, si aucune intervention est utile-. Ceci est un facteur de réduction de coûts, d'efficacité et de suppression des déplacements inutiles.

Comme toutes les technologies, le M2M souffre également du contexte économique difficile."Integrated Solutions Magazin" a publié un rapport à ce sujet.
On pourrait peut-être résumer par la formule : «difficultés à court terme malgré des gains escomptés à long terme ».

Les personnes interrogées à l'occasion d'un sondage effectué fin 2008 par le cabinet d'analyse ABI Research ont déclaré être « d'un optimisme prudent » concernant ce marché.
Parmi les raisons exprimés de cet optimisme :
- les applications M2M ne soient pas sous l'influence directe des tendances négatives des dépenses de consommation
- les économies potentielles pour les acquéreurs finaux en entreprise 
-les communications M2M engendrent de nouveaux flux de revenus pour les entreprises
- sur certains marchés, les applications M2M telles que la téléméterie peuvent être soumis à des obligations réglementaires.

Le ralentissement économique a des répercussions significatives mais les avis recueillis sont différents pour la durée de ce ralentissement. Les plus optimistes prévoient une reprise d'ici le troisième trimestre 2009, alors que les plus pessimistes pensent que cette situation perdura jusqu'au quatrième trimestre 2010.

La façon dont le pessimisme ambiant risque d'affecter le marché du M2M est globalement la même que pour l'ensemble du secteur technologique. L'accès au crédit est plus difficile, les budgets de recherche et développement sont parfois révisés à la baisse, les clients sont devenus prudents -dès qu'il s'agit de réaliser de nouveaux investissements-, et l'aspect budgétaire entraîne une renégociation par exemple, des contrats établis en dollars  pour les entreprises utilisant d'autres devises-).

Si les communications M2Msont avant tout considérées comme une activité inter-entreprises, elles englobent plusieurs applications de consommation, qui sont susceptibles de souffrir d'une confiance fragilisée.

Aussi intéressantes soient-elles, les conclusions d'ABI ont tout de même leurs limites. Sur 38 particuliers qui se sont vus proposer le sondage, seuls 17 ont accepté d'y répondre, ce qui a réduit encore un champ d'étude déjà limité. Et les personnes interrogées étaient principalement issues de l'écosystème des fournisseurs de M2M, plutôt que du monde des entreprises. Ceci a peut-être biaisé les résultats, mais ceux-ci ont le mérite de les garantir de tout optimisme aveugle !

1 octobre

Banque par twitter : comment ça marche? l'exemple de Vantage Credit Union (USA)

Les utilisations professionnelles de twitter se multiplient, une des dernières en date est la banque. Les banques anglo-saxonnes sont naturellement en pointe, compte tenu de l'ampleur du système de micro-bloging aux Etats-Unis. Essayons d'analyser le fonctionnement de TweetMyMoney le service de banque à distance par twitter de Vantage Credit Union.


twitte.jpgSi on connait bien désormais l'utilisation générale de twitter : avec 140 caractères je préviens la terre entière de mon dernier engouement ;  l'on connait moins l'utilisation du message direct, qui permet en fait d'avoir un message privé entre deux utilisateurs de twitter. C'est sur cette fonction (Direct Message) de twitter que repose les échanges d'instructions bancaires entre Vantage CU et ses clients.

Pour commencer, il faut donc que la Banque (en l'occurrence Vantage CU) possède un twitter officiel (ici TweetMyMoney), que le client qui souhaite utiliser le service soit aussi détenteur d'un compte twitter (c'est gratuit pour l'instant et ça prend 2 mn à créer sur twitter.com).

Le client doit suivre (par un simple clic sur le bouton « follow ») le twitter de Vantage CU, comme il le ferait de celui d'orange business ou d'un groupe de musique à la mode.

En retour Vantage CU va suivre le twitter de ce client. Une fois les deux twitters connectés (cette opération se fait une fois pour toute), les échanges sérieux peuvent commencer.

La banque Vantage CU a établi une liste d'instructions pour chacune des fonctionnalités : solde, dernières opérations, virement de compte à compte, etc. Et pour sécuriser l'ensemble elle utilise une liste de one time password quotidiens, connus de son client et communs à tous les canaux à distance.

Prenons l'exemple d'un virement entre 2 comptes : le client va tweeter un message direct vers la banque : « #tran 10 f9 t0 » qui veut dire transférer 10 USD de/from mon compte chèques (suffixe 9)  à/to  mon compte épargne (suffixe 0). Et la banque va lui répondre par un message direct confirmant (ou non) l'exécution en retour avec le code secret du jour.

Ce n'est donc pas très compliqué et avec un certain degré de sécurité, même si la syntaxe choisie par Vantage CU peut en rebuter certains. Mais la syntaxe pourrait être plus fluide, 140 caractères ça peut être mieux optimisé.

Rappelons qu'outre twitter, les Etats-Unis sont le pays de l'auteur du Da Vinci Code.

http://vcu.com/tweetmymoney.html






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