crm / relation clients

25 février

Génération WWW et e-commerce

Ralph Hababou Pdg de PBRH Conseil et co-auteur il y a une dizaine d'année du fameux livre "services compris, les clients heureux font les entreprises gagnantes"  aborde dans son ouvrage  "Génération WWW, web, woman, weather, la révolution en marche"  (éditions First) les mutations en cours de l'e-commerce.

Plus largement le triptyque "WWW" en titre de l'ouvrage, correspond aux trois univers conviés dans un contexte à forte densité numérique qui bouleverse à la fois les visions, les représentations et les pratiques traditionnelles, notamment dans le monde de l'entreprise et du e-commerce.

  • W comme Web autour de la montée des "digital natives", du bouleversement de la relation client et plus globalement de la relation à l'autre,
  • W comme Woman où l'on assiste à l'émergence de la place des femmes comme acteurs moteurs de la Société (dans économie, l'entreprise...),
  • W comme Weather où l'urgence de répondre aux défis collectifs auquels nous sommes confrontés quant aux bouleversements climatiques et au développement durable
Ralph Hababou nous en dit plus sur son livre et sur l'impact de la génération "digital natives" pour le e-commerce, dans une intervention vidéo consultable  sur le site de notre partenaire du label Orange b2b : ecommercemag.fr : consulter la vidéo

Miniature de l'image pour ralph hababou.PNG

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2 février

L'importance de la connaissance client

S ACCOMPANY.gifSur le site cherclient.com, membre du Label B2B Orange Business, Michel Bruley a écrit un article portant sur l'importance de la connaissance client.

En effet,
Michel Bruley nous explique que "la relation client / fournisseur a historiquement connu différentes étapes, passant successivement ces 50 dernières années du fournisseur roi, à l'ère du commercial conquistador, puis du produit « miracle », puis du client roi, pour finalement arriver actuellement au temps du partenariat et de la fidélisation. Toute démarche partenariale de la relation client, démarre par l'identification et le développement d'actions pour mieux connaître les clients, afin de construire avec chacun d'eux une relation individualisée."

Dans cet article nous retrouvons des chiffres intéressants, comme le fait que plus de 90% des entreprises disent faire de la connaissance client une de leurs priorités. Michel Bruley identifie trois grands types de segmentation fondés sur le besoin, la rentabilité ou le canal.Il revient aussi sur l'importance d'un outil CRM au cœur de l'entreprise pour gérer au mieux toutes les informations clients disponibles.

Pour lire l'article rendez vous sur "De l'importance de la connaissance client" par Michel Bruley

Retrouvez d'autres articles sur la relation client sur le site cherclient.com

22 janvier

Les 10 tendances de la Relation Client en 2010

P HAND SHAKE.gifSur le site cherclient.com, membre du Label B2B Orange Business, Emmanuel Mignot nous fait partager un article de Thierry Spencer qui nous livre un article sur son blog Les 10 tendances du Sens du client 2010

Emmanuel Mignot: "[Un article]en forme de prophéties appuyées sur des statistiques nombreuses et des citations d'acteurs influents et reconnus de la Relation Clients."


Dans cet article, Thierry Spencer nous présente un nouveau client 2010, un client qui est plusieurs, ayant de multiples identités et étant à différents endroits en même temps, un client seul qui désire être autonome et avoir une relation personnalisé, un client amélioré, connecté au sein d'un monde digital et virtuel. Pour découvrir les autres caractéristiques de ce nouveau client 2010, rendez vous sur le blog de Thierry Spencer
Les 10 tendances du Sens du client 2010

Retrouvez d'autres articles sur la relation client sur le site cherclient.com

26 novembre

i-Fashion : quand les technologies de l'information rencontrent la mode

note : article écrit en collaboration avec La Tribune par Pascal Boulard, auteur du blog initié de la Tribune, dont Orange Business Services est le sponsor officiel



video1.jpgVisite des laboratoires d'i-Fashion. On y met au point un assemblage de technologies qui permet de créer un avatar en trois dimensions. Celui-ci pourra être utilisé par son propriétaire pour acheter des vêtements en ligne qui seront, forcément, de bonne coupe. Un scan en 10 secondes permet d'obtenir les mensurations en trois dimensions d'une personne. Isabelle Juppé, directrice du développement durable du groupe Lagardère, s'est prêtée à l'expérience.

Le gouvernement coréen a financé le centre technologique d'i-Fashion et, depuis 2005, une soixantaine d'entreprises et d'universités participe au projet.

Lors de la présentation i-Fashion, on nous parle beaucoup d'ubiquité. Ce concept a déjà été mentionné par d'autres sociétés. Il consiste à pouvoir accéder à son univers personnel (musique, vidéos mais aussi données médicales) quel que soit l'endroit où on se trouve.

video2.jpgDans le cas d'i-Fashion, il doit permettre de modifier les pratiques du commerce en ligne en y ajoutant beaucoup de personnalisation. « Aujourd'hui, l'expérience de personnalisation du e-commerce consiste à pouvoir commander une pizza différente en ligne », explique-t-on chez i-Fashion. Il existe cependant des expériences de personnalisation sur des tailles standards : pour 150 euros, Nike propose sur le web des chaussures que l'on peut colorer à souhait.

Comme le scanning d'une personne coûte cher, i-Fashion s'est appuyé sur une série statistique pour déterminer 16 modèles masculins coréens et 16 modèles féminins coréens standards. Cela ressemble donc plus à de la mesure industrielle qu'à du sur-mesure de masse. I-Fashion déclare posséder 15.000 styles de vêtements différents.

Une de ses applications est présentée dans le show-room de SK Telecom. Avec son Internet haut-débit multi présent, la Corée est un endroit parfait pour tester ce type de technologie. George-Edouard Dias, directeur e-business de l'Oréal, est notre cobaye. Il est scanné et son avatar est singulièrement différent de...la réalité.

C'est là un des problèmes de l'avatar qui doit être la propre représentation rêvée d'une personne. Ainsi, pour la représentation 3D, la justesse des mesures peut produire du dépit : on s'imagine beau comme une statue de musée; on découvre que, non, on ne ressemble pas au David de Michael-Ange...Cependant, le scanning 3D et la possibilité de personnalisation qu'il offre peut sans doute s'appliquer au monde du luxe. Vous vous trouvez à Séoul et vous avez oublié votre imperméable. Qu'importe, une enseigne française ou italienne bien connue pourra vous fournir rapidement le même, coupé exactement à vos mesures 3D. Gageons que pour une telle information, les données seront centralisées et que vous n'aurez pas besoin de les transporter sur la carte mémoire de votre téléphone portable.

Les cosmétiques présentent le plus de potentiel. Le scanning est limité au visage mais la simulation et des logiciels ad hoc permettent de transformer le rêve en quasi-réalité. L'avatar sera alors devenu le compagnon idéal du rêve.

 

30 juillet

Les N° Azur seront ils utilisables dès le 1er janvier 2010 pour un usage L.M.E - Chatel ?

cost_control.gif
La loi du 3 janvier 2008 pour le développement de la concurrence au service des consommateurs dite Loi Chatel et la Loi de Modernisation de l'Économie dite L.M.E  du 4 août 2008 ont défini des périmètres où l'utilisation de numéros surtaxés était impossible.

Il s'agit du suivi de commande, de l'exercice du droit de rétractation et de l'appel à la garantie dans le cadre de la vente à distance (Loi Chatel) et des réclamations ou appels pour obtenir la bonne exécution du contrat  (L.M.E.).

L' ARCEP a défini dans sa décision du 6 mai 2008 les catégories de N° pouvant être surtaxés; parmi ceux-ci figurent les N° Azur commençant par 081 et les N° Courts 3BPQ à palier tarifaire équivalent. 

Pour en savoir plus se reporter à la synthèse : 

Cette décision a provoqué beaucoup de questionnements car le tarif d'un N° Azur depuis un poste fixe est celui d'une communication locale : comment des Numéros tarifés au prix d'une communication locale peuvent ils être considérés comme surtaxés et leur emploi interdit dans les cas d'usage prévus par les lois Chatel et L.M.E ?

Plusieurs arguments expliquent cette qualification de N° surtaxé :

  • les appels vers ces N° Azur sont souvent tarifés hors forfait par les opérateurs mobiles contrairement aux communications normales
  • le niveau du tarif pratiqué sur ces numéros permet potentiellement un financement partiel des infrastructures de réception des appels de l'entreprise utilisatrice à l'opposé des communications normales
La Fédération Française des Télécoms a dès 2008 proposé à l'ARCEP la création d'un nouveau palier tarifaire pouvant répondre aux attentes des entreprises soumises aux lois de 2008 :

  • un palier non gratuit pour l'appelant mais moins cher que le tarif actuel Azur
  • sur des N° commençant par 081
  • qui auraient la qualification de N° non surtaxés
En l'absence de nouvelle décision du régulateur, les entreprises ont du choisir une des solutions disponibles sur le marché au moment de la date d'application des lois régissant le domaine : 1er juin 2008 pour la Loi Chatel et 1er janvier 2009 pour la L.M.E.

Ces solutions sont : 

  • les N° libre appel ou N° Vert (gratuits pour l'appelant depuis un poste fixe)
  • es N° de communications interpersonnelles fixes géographiques (01 à 05) ou non géographiques (09) **
Toutefois ces solutions ne donnent pas entière satisfaction au marché notamment en raison de l'impossibilité d'associer un N° Court à 4 chiffres largement utilisé par les grandes entreprises à un palier tarifaire de type communication interpersonnelle ou plus généralement à un palier non surtaxé mais non gratuit.

Les entreprises ont remonté leur insatisfaction par le biais des différentes fédérations, associations et syndicats qui les représentent et leur attente d'une solution pérenne de N° non surtaxé et non gratuit pour l'appelant parmi les N° Services à Valeur Ajoutée commençant par  08 ou N° à 4 chiffres de type 3BPQ.

De son côté, la Fédération Française des Télécoms a pris des engagements permettant d'aller dans le sens d'une amélioration de la confiance des consommateurs :

- communications vers les N° Vert décomptés des forfaits mobiles depuis le 1er avril 2009
- communications vers les N° Azur décomptés des forfaits mobiles à compter du 1er janvier 2010

Face aux attentes légitimes des consommateurs, à la volonté du législateur,  à la nécessité pour les entreprises de mettre en œuvre une solution pérenne d'accueil téléphonique et à la volonté des opérateurs de mettre à la disposition du marché des solutions répondant à cette problématique, l' ARCEP a lancé du 17 juillet dernier une consultation publique sur ce thème ouverte jusqu'au 11 septembre 2009


Orange Business Services invite les acteurs concernés à faire connaître leur position et leur attentes en répondant à cette consultation publique.

* télécharger le Communiqué interne de la Consultation Arcep en cliquant ici (NB: DOSSIER ARCEP)


25 juin

Didier Gaultier d'Epsilon : "l'e-mailing est un média faussement simple, où le bon marché coûte très cher"

De l'e-mailing en business to business (B2B) avec Didier Gaultier, DG France d'Epsilon int'l

Dans le cadre des interviews de la WebTV Orange Business TV j'ai eu la chance de pouvoir interviewer Didier Gaultier, directeur général de la filiale française d'Epsilon international, probablement un de nos meilleurs experts en France de l'e-mailing. Epsilon international est un fournisseur de services d'e-mailing à la demande (c'est-à-dire de technologies permettant le routage opt-in en B2C et B2B) doublé d'un fournisseur de services. Epsilon est en effet un des plus gros fournisseurs de services mondiaux dans ce domaine. Quelques chiffres : 40 milliards d'e-mails en opt-in livrés en 2008, c'est-à-dire que chaque jour ils génèrent pour leurs clients 16 millions d'euros de CA, ce qui se traduit par 220.000 transactions journalières.



L'e-mailing en B2B, fondements et points de vigilance 

Notre interview s'est penchée plus particulièrement sur l'apport de trafic par l'e-mailing sur les sites Web dans le domaine de l'entreprise. Si tous les moyens sont bons pour amener du trafic sur un site Web, certains sont cependant « plus efficaces que d'autres » selon Didier Gaultier.

Tout d'abord, on citera le référencement naturel et le référencement payant (SEO et SEM en Anglais) qui représentent à peu près 50 % du vecteur d'apport de trafic sur un site selon Didier Gaultier. En deuxième vient naturellement l'e-mailing, qui est tout aussi important que le référencement s'il est bien utilisé précise le patron d'Epsilon. L'e-mailing est un médium qui s'applique à tous les types d'entreprises, les grandes comme les PME, même si ces dernières en sont moins familières. Toutefois, comme on expliquera Didier un peu plus tard dans l'interview, l'e-mailing est un mode de communication faussement simple, dont il s'agit de comprendre les tenants et aboutissants avant de se lancer à l'aveuglette.

Tout d'abord, il y a deux types d'e-mailing

1. L'e-mailing de fidélisation, pour lequel on va travailler sur une base d'e-mails existants (des clients ou des inscrits volontaires à votre lettre d'information par exemple);
2. L'e-mailing d'acquisition, où on va tenter de collecter des adresses via d'autres médias.

Toute entreprise, précise Didier Gaultier, se doit d'utiliser l'e-mail. Et plus la base est important, plus c'est facile de lancer un bon programme d'e-mailing, de valoriser sa base de données et de décupler son efficacité. 

Mais lorsque la base n'existe pas, « le coût d'un programme d'acquisition doit être étudié avec beaucoup de soin » ajoute le patron d'Epsilon en France, car « un programme d'acquisition d'e-mails efficaces peut coûter très cher ».

Mais quelles sont les modes de fonctionnement de l'e-mail ? 

Principalement, on distingue deux :
1. Celui qu'on appelle Opt-in : c'est-à-dire qu'une personne s'est abonnée volontairement. Elle vous autorise à ce que vous lui envoyiez d'information (ce que Seth Godin appelle le permission marketing);
2. Et l'Opt-out : c'est quand on envoie le message sans consentement initial mais avec la possibilité pour le récipiendaire de se désinscrire dès que possible s'il le désire. (Rappelons que l'omission du lien de désinscription est une pratique illégale).


C'est donc bien la loi qui veut ça, mais Epsilon recommande néanmoins l'Opt-in systématiquement, même en B2B, parce que l'une des raisons pour lesquelles l'e-mail dans le grand public marche mieux que dans l'entreprise c'est justement parce que le permission marketing y est utilisée. Les résultats obtenus lorsque l'utilisateur est demandeur d'informations sont nettement supérieurs (NDLR : les taux de clic passeront aisément de 1 à 10,voire 1 à 100).

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