innovation

13 juillet

Christophe Bardy de le Mag'IT : "une densité de start-ups hallucinante" dans la Silicon Valley

golden-gate.jpgA la fin de notre voyage de presse à San Francisco et dans la Silicon Valley, j'ai pu interviewer Christophe Bardy, un de nos meilleurs spécialistes informatiques et créateur de Le MAG IT, à la suite de ses confrères dont vous trouverez les témoignages dans les liens ci-après (Silicon et Speedfire, 01Net, l'informaticien). J'ai demandé à Christophe de résumer en quelques points ses conclusions sur ce voyage extraordinaire que nous avons réalisé dans la Silicon Valley en ce début juin 2010. En voici un condensé ci-après, mais je vous incite à regarder la vidéo où vous retrouverez l'ensemble de ces points :

  1. D'abord, un formidable dynamisme des sociétés visitées dans la Silicon Valley. Ce dynamisme se traduit dans une approche résolument créative autour des nouvelles technologies ;
  2. Nous avons eu également le privilège de rencontrer des gens qui ont un véritable passé de création d'entreprises dans la vallée. Christophe cite notamment Jayshree Ullal d'Arista Networks, une ancienne responsable de très haut niveau de Cisco, ayant géré une ligne de produits de plusieurs dizaines de milliards de dollars pendant une dizaine d'années, et que nous avons interviewée dans ces pages ;
  3. Ensuite, témoin l'incubateur Plug and Play visité également en cette période, où nous avons trouvé un îlot de quelques milliers de mètres carrés, mais "une densité de start-ups hallucinante", selon les mots de Christophe Bardy : 300 start-ups avec tous les contacts sous la main, et des sources de financement. Tout ceci résume un concept "qui fait que le système fonctionne" ;
  4. Enfin, d'un point de vue plus technologique, Christophe insiste sur le fait que nous avons vu les sociétés qui vont changer la façon dont l'informatique d'entreprise doit opérer dans les prochaines années dans les domaines du stockage et des réseaux : Arista, fusion-io, Clustrix - entre autres - ont créé des technologies de rupture dans ces domaines qui définissent l'avenir du cloud computing.
[photograph by Yann Gourvennec for Orange Business Services]

9 juillet

Bertrand Garé : "l'informatique est passée à l'ère industrielle"

thegoldengate.jpgJ'ai eu la chance de me trouver avec Bertrand Garé de l'Informaticien à San Francisco en début Juin 2010 dans le cadre d'un voyage de Presse dans la Silicon Valley. Bertrand est un vétéran de la presse informatique et son point de vue est particulièrement juste quant à l'état de l'art de ce que nous avons pu observer en Californie au cœur de l'innovation dans la high tech.

Dans cette brève interview (voir ci-dessous), Bertrand Garé nous livre ses impressions que nous pouvons résumer ainsi :

  • une poussée forte, du point de vue de l'infrastructure, vers l'industrialisation de l'informatique, et ceci dans tous les secteurs, au travers de sociétés, certaines encore modestes, d'autres déjà spectaculairement développées telles Blade Network Technologies, Arista networks, Nexenta etc.
  • à l'opposé, vu de l'utilisateur, une tendance à la consumérisation de l'informatique avec des acteurs comme Zoho qui proposent non de simples outils en ligne, mais une révolution de l'usage informatique par les processus (accès par la tâche, non par l'outil)
  • En fin de compte une double poussée quasi contradictoire mais non mutuellement exclusive, à savoir une industrialisation de l'infrastructure à des régimes jamais vus auparavant - en stockage on parle de pétaoctets (10 puissance 15) et au-delà - et une simplification de l'informatique par l'utilisateur qui fait croire que tout fonctionne tout seul.
Je vous laisse découvrir ci-dessous l'interview de Bertrand dans son intégralité.



[photographie Yann Gourvennec pour Orange Business Services]

6 juillet

Il n'y a pas de marché mature

"Parlez d'innovation et très souvent les gens pensent nouveaux produits, haute technologie, industries de pointe. Il y aurait des industries où l'innovation prime, et les autres, dites matures. Cette vision provient en grande partie d'un outil analytique développé dans les années 70, le cycle de vie.

S'inspirant de la biologie, le modèle de cycle de vie avance que de même que les organismes biologiques progressent au travers d'étapes physiologiques et psychologiques déterminées, les marchés évoluent de manière prévisible en une série d'étapes.

On a tout d'abord l'introduction, le marché à ses début, suivi par la croissance, la maturité et le déclin. A chaque étape correspond une situation concurrentielle et une attractivité de l'industrie donnée. Par exemple, en étape de maturité, on a relativement peu de concurrents, la concurrence se fait surtout sur les prix et la profitabilité est relativement faible. L'application de ce modèle a naturellement des conséquences sur de nombreux plans.

Sur le plan stratégique, elle suggère une évolution progressive de la concurrence par le produit vers la concurrence par les prix, et probablement une sortie ultérieure dès lors que cette concurrence par les prix ne sera plus supportable par l'entreprise..."

Un extrait de l'article de Philippe Silberzahn qui réinterroge la validité du fameux cycle de vie produit/marché ; il pose aussi les limites de la métaphore ou du parallèlisme biologique, de ce modèle proposé dans les années 70.

A consulter sur le site de ce Professeur à Vlerick Management School et Chercheur Associé à l'École Polytechnique (CRG), spécialisé en innovation et entrepreneuriat.

5 juillet

choisissez la prochaine fonctionnalité de l'appli mobile d'une banque française : la remise de chèque par mobile ?

L'application mobile de la Société Générale est désormais lancée, au delà des 8 fonctionnalités bancaires que je vous laisse découvrir, j'avoue avoir aimé l'idée d'une ouverture à tous les internautes pour choisir la future 9ème fonctionnalité. Pour cela il suffit de suivre le lien et de déposer une idée ou simplement de voter (anonymement).

Parmi les idées déjà proposées on trouve à la date d'aujourd'hui le RIB affiché sur mobile (qui est en tête des votes), puis la visiophonie, puis le choix du visuel de sa carte bancaire, etc mais surtout la remise de cheque par iphone. Pour savoir comment ce serait possible, nous en avions parlé en détail sur le blog orange


Ca serait innovant que la SG soit la première banque à le proposer en France, alors faites comme moi voter pour "XAV", la personne ayant proposé la remise de chèque . En effet qui n'a pas été encombré par un chèque brûlant à encaisser .  

Sinon on pourrait aussi proposer :
- une fonction sans contact NFC* (c'est sans doute indispensable)
- de la réalité augmentée pour retrouver le chemin vers le Distributeur Automatique de Billets (DAB) ou l'agence la plus proche,
- un accès twitter sécurisé aux conseillers clients
- et pour le fun le BUMP** my DAB : j'arrive devant un DAB, je bumpe mon iphone, j'indique la somme que je veux retirer et le DAB me delivre mes billets .

appliSG.JPG



















* Near Field Communication

** BUMP : http://blogs.orange-business.com/live-france/2010/03/bumper-trinquer-pour-envoyer-de-largent.html

30 juin

Identité numérique, enjeux et perspectives

Un ebook dédié à l'Identité numérique, qui en trace les enjeux et perspectives; trouvé via EmilieOgez.com partenaire du label Orange b2b; ce document est multi-auteurs (une vingtaine, dont 4 représentants de partenaires du Label Orange b2b)
E-book Identite Numerique, enjeux et perspectives

30 juin

Christophe Benavent : "les technologies sont répandues dans l'ensemble de la société, il va falloir prendre cet aspect en compte"

Christophe Benavent de l'université de Paris Nanterre revient sur son intervention au sein du débat dédié à la simplicité dans la conception des produits et des serviceshttp://christophe.benavent.free.fr/

 

21 juin

Yann Serra de 01 informatique : "Il y a donc encore le mythe de la Silicon Valley pour faire des affaires, mais moins pour trouver des investisseurs"

notepad.gifA la fin de notre périple dans la Silicon Valley, j'ai eu la chance de pouvoir m'entretenir avec Yann Serra, Grand Reporter à l'hebdomadaire informatique bien connu 01informatique. J'ai pu poser donc quelques questions à Yann pour qu'il fasse un bilan de cette semaine passée dans la Silicon Valley avec certaines des start-up les plus innovantes de la baie de San Francisco. Voici donc en quelques mots ses conclusions, qu'on retrouve intégralement dans la vidéo ci-dessous :

  1. D'une part, beaucoup de start-ups ne veulent plus d'investisseurs nous dit Yann Serra. En ces lendemains de crise, les start-ups que nous avons vues étaient assez centrées sur l'innovation ; elles n'avaient pas forcément beaucoup de clients, pas beaucoup de personnel, mais la créativité était au rendez-vous ;
  2. Chez l'incubateur Plug and Play Tech Center de Sunnyvale nous avons vu des PME françaises parce que "c'est ici que ça se passe" nous dit encore le journaliste de 01informatique. "Il y a donc encore le mythe de la Silicon Valley pour faire des affaires, mais moins pour trouver des investisseurs" nous dit-il ;
  3. Off-shore et différences de salaires : les meilleurs développeurs PHP se trouvent en France, selon l'aveu d'un des entrepreneurs interviewés, et il est clair que les salaires sont très élevés dans la Silicon Valley et que les développements se font à l'extérieur. La France devient donc peut-être un vivier de "petites mains" mais ceci n'est pas forcément mauvais ajoute le journaliste ;
  4. Observe-t-on un retour à l'innovation technologique, ou en reste-t-on à l'innovation marketing ? Selon le journaliste, la Silicon Valley revient à ses racines. Les années 90-2000, celles de la "Net économie", ont changé les choses et "ont donné l'illusion de la ruée vers l'or" poursuit-il. On est désormais revenu selon lui à des choses plus technologiques. "Les projets vont se faire ici" dit-il, "ils se mettront en œuvre peut-être en Chine, en Inde voire en France", mais c'est bien ici que l'innovation a lieu.

18 juin

Clustrix : un nouveau système de gestion des données destiné à soutenir les sites Web transactionnels très actifs

clustrix.jpg« Les entreprises présentes sur le Web ne devraient pas avoir à perdre leur temps avec les problèmes l'infrastructure de leur site, elles devraient consacrer tout le temps dont elles disposent à essayer de l'améliorer ! » Paul Mikesell, PDG et co-fondateur de Clustrix

l'abondance de données nécessite l'invention de nouveaux outils

Le problème de l'afflux de données n'a jamais été aussi considérable. Du fait non seulement des nouveaux sites de médias sociaux qui accueillent des foules d'utilisateurs et enregistrent des millions de connexions, mais également des géants du commerce électronique qui possèdent des quantités astronomiques de données sur les produits, les utilisateurs et leurs préférences, la taille des bases de données atteint des niveaux inégalés. Le résultat est déconcertant : les problèmes d'extension sont stupéfiants, les données en ligne augmentent de façon exponentielle, l'impact sur la robustesse et la disponibilité des système informatique est terrible, sans parler du coût total (TCO) ni de la simplicité de la gestion des données.

Prenons un exemple ayant un impact direct sur les utilisateurs : si une requête était lancée sur le site de Facebook sur tous les amis de vos amis, vous ne pourriez pas la mener à bien, en raison du partitionnement de toutes les bases de données. Ce sont ces problèmes majeurs, constatés sur le marché, qui ont donné naissance à Clustrix, nouvelle entreprise co-fondée par Sergei Tsarev et Paul Mikesell. Le 4 juin, à la fin de notre voyage à destination de la Silicon Valley, nous avons été reçus par Paul Mikesell (à gauche, sur la photo) et Daniel Liddle (à droite) dans les bureaux de Clustrix, au cœur de San Francisco.

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17 juin

"Troublante télépresence" par Nathalie Kosciusko-Morizet

Nathalie Kosciusko-Morizet,Maire de Longjumeau, Secrétaire d'Etat à la Prospective et au numérique, numéro 2 de l'UMP, poste sur son blog nkm un article intéressant sur son vécu de la télépresence, en voici un extrait:

"Mercredi dernier, je me suis retrouvée nez à nez avec des responsables d'entreprises présents physiquement à Londres, à Bruxelles et à la Plaine Saint Denis. Rien d'extraordinaire me diront certains. Après tout, la visioconférence est une pratique de plus en plus courante dans les entreprises implantées dans le monde entier. Oui mais la nouveauté réside dans l'incroyable effet de présence obtenu par la fluidité parfaite de l'image et surtout l'échange des regards, comme dans une rencontre « réelle »."

10 juin

Vivek Babrinath, directeur exécutif Orange Business Services

Vivek Badrinath, directeur exécutif Orange Business Services

Dans une vidéo paru sur le site ebusiness.tv filmée lors de la conférence de presse du 7 juin 2010, Vivek Badrinath s'exprime sur le développement de nouvelles offres dans le cadre du déploiement des Smartphones dans les entreprises


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10 juin

"ce qui fait la différence dans la Silicon Valley c'est le logiciel !"

À la fin de notre périple d'une semaine dans la Silicon Valley, j'ai eu la possibilité de m'entretenir avec Olivier Bouzereau de Speedfire.com et Pierre Mangin de Silicon.fr afin de faire un résumé de ce que nous avons vu durant cette semaine. Voici donc en quelques mots, les leçons à retenir de cette visite :

  • avant tout, un état d'esprit d'entrepreneur qui caractérise la vallée
  • la possibilité de trouver des financements et un écosystème pour lancer de nouveaux services
  • la rapidité d'action, qui permet de monter un dossier parfois en 3 mois ou moins
  • la force de la Silicon Valley est dans le logiciel, et ce quel que soit le domaine
  • une légende, qui permet au système de la Silicon Valley de perdurer malgré la crise
  • de l'argent privé, souvent issu de familles ou d'entrepreneurs ayant réussi, et parfois même de fonds ethniques
  • Une approche mondiale qui permet d'anticiper l'internationalisation
  • l'externalisation des développements dans les pays à moindre coût, ce qui nous a permis de découvrir que la France en faisait partie.

9 juin

Coraid: la start-up aux 1.100 clients lance un défi économique à l’industrie du stockage

Kevin-Brown-Polaroid.jpgCoraid n'est pas une start-up comme les autres. Fondée par Brantley Coile au début des années 2000, la société basée aujourd'hui à Redwood City, Californie a été plus que prolifique dans sa période de 2000 à 2009. En effet, la société compte aujourd'hui plus de 1.100 clients, tous gagnés sans commerciaux ni marketing ! nous annonce Kevin Brown, son nouveau directeur général (photo de gauche)

Une offre entièrement démarrée par le bouche-à-oreille

Ainsi, si c'est le bouche-à-oreille qui a permis accord est de se développer, le but aujourd'hui avoué par la nouvelle équipe dirigeante - un ensemble de très hauts profls de l'industrie comme Audrey MacLean et Kevin Brown-- est de profiter d'une levée de fonds exceptionnelle de 10 millions de dollars pour faire de Coraid un véritable leader de l'industrie mondiale. Ce fonds de 10 millions de dollars est arrivé sans même le demander : « Coraid n'a pas besoin d'argent mais en obtient quand même » précise Kevin Brown. Ainsi Coraid peut s'attaquer à ce marché de 20 milliards de $ au travers d'une approche commerciale 100% indirecte ; il va sans dire que les investisseurs vont garder l'oeil rivé sur cette entreprise dans les mois - voire les années - qui viennent (mais il est peu probable que la société reste indépendante pendant très longtemps, lorsqu'on les presse de questions à ce sujet, la nouvelle équipe dirigeante ne cache aucunement ses intentions de revente de l'entreprise).

La plate-forme Etherdrive : une rupture technologique

la plate-forme de Coraid baptisée Etherdrive permet de « simplifier et de démocratiser le SAN » pour reprendre le titre sur Zdnet d'Olivier Bouzereau, directeur associé de Speedfire.com qui nous accompagnait dans ce voyage ; sans oublier de mentionner aussi que la donne économique du SAN est bousculée de fond en comble par cette solution (le TCO du SAN étant de 5 à 8 fois plus faible, les clients apprécieront !). L'astuce de Coraid était d'éviter de concurrencer et même d'améliorer les solutions communes de réseaux de stockage dans les data Center (iSCSI, Fibre Channel), mais de contourner le problème en apportant une véritable rupture technologique grâce aux technologies issues du réseau. En cette solution a un nom, ATA Over Ethernet, un nouveau protocole qui s'éloigne de TCP/IP (« le 'i' de iSCSI veut dire 'Internet', un très mauvais protocole pour communiquer en local, même s'il n'a pas d'égal pour envoyer de l'information en Chine » ajoute Brown) et qui permet de réaliser une rupture technologique, ce qui confère un avantage concurrentiel indéniable à Coraid.

Les marchés cibles pour Coraid sont la virtualisation, le stockage dans le nuage (Cloud Storage), les projets à consommation de ressources intensives (Performance Computing) comme les projets de séquençage du génome, les entrepôts de données (datamining) et enfin à la surveillance vidéo et réseau.

Alyseo, la PME visionnaire découvreuse de talents

Alyseo, dont le co-fondateur et directeur technique Yacine Kheddache nous accompagnait dans ce court séjour, a découvert Coraid dès 2005, et le petit intégrateur est devenu son partenaire en France. Malgré sa taille, Alyseo a gagné une solide réputation en France, mais aussi aux États-Unis, grâce à son expertise très pointue dans le domaine de la virtualisation. Dans la vidéo suivante, Yacine explique comment Alyseo et Coraid sont entrés en contact et comment leur coopération a pu s'établir.

8 juin

Les 'Médias Sociaux' chez Orange Business Services à la conférence Media Aces du 22 juin 2010 à Paris

notepad.gifJe relaie l'information suivante à double titre: je suis co-fondateur de l'association Media Aces pour la promotion des médias sociaux en entreprise, et d'autre part je présenterai le cas Orange Business Services lors de la conférence qui aura lieu le 22/06/2010. Dépêchez vous de vous inscrire, il reste encore 6 places à tarif réduit !


inscrivez vous à media acesHervé et moi sommes ravis de vous annoncer que la prochaine conférence Media Aces aura lieu le 22 juin 2010, de 14h à 17h à l'Ecole Nationale d'Architecture - Paris Val de Seine (accès Metro Ligne 14 - Parking BNF).

Comme lors de la précédente édition, vous aurez l'occasion d'y découvrir comment des entreprises, petites ou grandes, utilisent les médias sociaux dans le cadre leur activité professionnelle.

L'inscription estgratuite pour les membres de l'association, et d'un coût modéré pour celles et ceux qui ne font pas encore rejoindre l'association, mais souhaiteraient écouter les intervenants prévus.

Comme lors de l'édition de mars 2010, cet événement se déroulera sur deux salles en parallèle, et vous devrez indiquer, lors de votre inscription, dans quelle salle vous souhaitez écouter nos intervenants. La salle 1 est plutôt orientée sur des usages de PME, tandis que la salle 2 proposera des témoignages de grands groupes.

Pour cette édition, nous aurons le plaisir de vous présenter les témoignages exclusifs de:

SALLE 1 SALLE 2
Pierre-Emmanuel BOITON
Sophie PARIS
Yann GOURVENNEC
Orange Business Services
Alexandre COMMERGNAT
CCIP
Carole BABIN-CHEVAYE
GENERALI
Aymeric DESCLOS
BLENDTEC France
Philippe GERARD
CEGOS

Modération: Hervé KABLA (blogAngels)
Conclusion par NEXT MODERNITY
Modération: Yann GOURVENNEC
Introduction par NEXT MODERNITY

NEXT Modernity viendra présenter sa vision des médias sociaux pour l'entreprise. Enfin, les deux conférences seront suivies d'un cocktail dans la cafétéria de l'école.

S'inscrire

Le tarif unique des places est de 30€, et comprend l'accueil café, le vestiaire et la participation à un apéritif en fin de conférence dans les locaux de l'Ecole Nationale d'Architecture.
Attention, les 50 premières places sont proposées au tarif exceptionnel de 15€. Dépêchez-vous de vous inscrire!

Enfin, nous tenons à remercier la plateforme de billetterie électronique Evenium ainsi que Laurent Drion de la société Les-i, pour leur aide inestimable durant la préparation de cet événement.

4 juin

Howard Greenfield au Plug And Play Tech Center : même en ces temps de crise, « il n'a jamais été aussi facile, pour une nouvelle entreprise, de démarrer avec un très faible budget »

Howard-Greenfield.jpgLe 2 juin 2010, nous avons eu l'opportunité de rencontrer Howard Greenfield, président de GO Associates, un cabinet de conseil international dont l'activité consiste à aider les entreprises à promouvoir leur technologie sur le marché. Howard Greenfield est également cadre résident (EIR, Executive In Residence) au Plug And Play Tech Center. Ce dispositif unique basé à Sunnyvale, en Californie, au cœur de la Silicon Valley, aide les jeunes entreprises et les grandes sociétés à se regrouper pour développer leur activité. Howard a travaillé à Paris pour une société qui a développé des portails de photo à la fin des années 1990, ainsi qu'avec Sun, Informix, Apple, et en tant que consultant pour British Telecom. Il est également chroniqueur et écrit des articles pour NAB. Il est le co-auteur d'un ouvrage sur l'IPTV et la vidéo sur Internet accessible ici sur Amazon. Howard travaille actuellement sur un article intitulé "The secret life of start-ups", dans lequel il décrit l'univers des nouvelles entreprises au sein de Silicon Valley. Nous avons profité de cette occasion, avec nos collègues journalistes de la tournée de la presse informatique française dans la Silicon Valley, pour interroger Howard Greenfield sur ses impressions quant aux opportunités et perspectives d'affaires, et à la manière dont les choses se déroulent, au quotidien, sur l'« autoroute » de la technologie de pointe en Californie.

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3 juin

Neil Carson de Fusion-io : « La simplicité est le nec plus ultra de la sophistication »

111.JPGQuel est le point commun entre l'équipe qui a produit Le Choc des Titans, une société boursière effectuant des transactions électroniques très rapides et Facebook ? Ce sont tous des clients de Fusion-io, une entreprise de 250 employés créée il y a quatre ans, dont le scientifique en chef n'est autre que Steve Wozniak. « M. Wozniak a vu notre technologie qui l'a interpelée », a indiqué Neil Carson, puis « nous l'avons intégré à notre direction », c'est  « une personne très intelligente et c'est une bonne chose de le compter parmi les membres de notre direction », a-t-il ajouté.

Fusion-io conçoit des cartes de stockage SSD à inclure dans des serveurs pour améliorer l'efficacité, la protection des données, mais également l'espace disponible des serveurs, ainsi que leur consommation d'énergie. Le 1er juin 2010, j'ai été invité avec plusieurs journalistes français à visiter l'entreprise. Nous avons été accueillis par Neil Carson, directeur de la technologie de l'entreprise, qui nous a présenté ses disques iodrive, technologie SSD (Solid State Drive) révolutionnaire pour serveurs, et nous a également présenté des démonstrations graphiques.

123.JPGM. Carson a exprimé son point de vue, qu'il résume en ces quelques mots : « La simplicité est le nec plus ultra de la sophistication », déclare-t-il, car ce sont les logiciels qui exécutent tout le travail. La carte ne contient pas de processeur intégré, pas de batterie supplémentaire, et la mémoire flash est si rapide qu'aucun supercapaciteur ni aucune batterie n'est nécessaire. Ce modèle de support est également beaucoup plus simple selon M. Carson, et l'intervalle moyen entre les défaillances est également bien meilleur. Le système RAID a été éliminé, entrainant un intervalle moyen entre les défaillances de plus de 2 millions d'heures en raison d'une caractéristique de simplification appelée « flashback » : en cas de panne d'une des puces, celle-ci pourra être reconstituée sans impact sur les performances, et un impact sur seulement 1/30e de la capacité du dispositif.

L'association de ce type de périphérique de stockage à des réseaux à large bande est également une possibilité, bien que Neil Carson n'ait fourni aucun détail supplémentaire à ce propos. Cela pourrait aboutir à quelques développements intéressants pour les opérateurs et intégrateurs de réseaux dans un futur proche, avec un impact possible sur le stockage et l'accès aux données depuis de longues distances.

Voici une transcription de la présentation, ainsi que quelques faits et chiffres fournis par Fusion-io :

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21 mai

Être plus innovant : Le mythe de la boîte à idée

filtering.gifLes mythes ont la vie dure et parmi les mythes les plus durables de l'innovation figure celui de la boîte à idée. Nous ne sommes pas assez innovants ? Créons une boîte à idée où chacun pourra faire part de l'idée qui améliorera nos performances, voire transformera notre entreprise en leader dans son domaine ou, mieux encore, lui ouvrira de nouveaux horizons. J'ai ainsi rencontré récemment deux très grandes entreprises, l'une dans un secteur technologique, l'autre dans celui du service, qui avaient mis en place un tel système...

Ainsi témoigne notre partenaire Philippe Silberzahn auteur du blog du même nom consacré à l'innovation.
Plus que d'idée où de boites à idées ce dont manque les entreprise souligne Philippe Silberzahn c'est d'un véritable "management des idées".

13 mai

M2M Solution / 2010 : 10 ans de start-up !

"Tout au long de l'histoire, l'économie a été marquée par de grandes mutations. A n'en pas douter, le phénomène start-up né au début du XXIème siècle, a profondément modifié le paysage économique et contribué à faire émerger des champions de l'innovation..."

Olivier Courtade nous narre avec enthousiasme comment les Start up "ont créé de nouveaux schémas organisationnels et bouleversé les schémas économiques traditionnels".

La suite de cet article de sur le site de partenaire du Label Orange b2b : BPM Channel

3 mai

Le praticien réflechissant: apprendre de la pratique


Philippe Silberzahn auteur du blog du même nom, et dédié à l'innovation est professeur à la Vlerick Management School en Belgique et chargé de recherche à l'Ecole Polytechnique.
 Partenaire du Label Orange b2b, Il nous fait à travers cet article le récit d'une expérience vécue sur l'art et la manière d'appréhender et de (re)formuler un retour client peu favorable dans l'exemple cité.

Consulter l'article

21 avril

Petite tentative pour modéliser l'évolution des organisations

"...Des marchés en évolution rapide challengent les capacités des organisations à réagir à la demande de leurs clients, et à se réorganiser à cet effet en interne. La prise de décision est de plus en plus paralysée par la gestion opérationnelle par processus et les chaines de contrôle en place, affectant ainsi l'agilité de l'entreprise..."

Sur Social Learning, site de notre partenaire du Label Orange b2b Entreprise CollaborativeThierry de Baillon nous décrit 3 étapes incrémentales du cycle de vie des organisations qui sont autant de paradigmes appelant à engager des dynamiques profondes de conduite du changement .

L'entreprise simple ---> l'entreprise compliquée----> l'entreprise complexe.

Si on rappelle l'origine du terme complexe (cum plexus : ce qui est "tissé" ensemble) on comprend aisément la réalité de cette donne désormais incontournable dans l'entreprise comme ailleurs. Elle impose notamment de délaisser les anciens modèles "command & control" au profit de ce que Jon Husband nomme Wirearchy.

"Wirearchy is a dynamic two-way flow of power and authority based on knowledge, trust, credibility and a focus on results enabled by interconnected people and technology"
(Jon Husband, 1999)

 
La suite sur Social Leaning




20 avril

Demain l' « Internet des Objets » : De quoi parle t'on ?

Après l'Internet des serveurs, puis celui des personnes, l'« Internet des Objets » (ou IdO) sera la réalité que nous construirons ensemble.

 

Dans cette première partie nous évoquerons quelques notions autour de ce qui est pour l'instant un concept diversement partagé.

IdO2.jpgA ce jour et dixit les contributeurs de Wikipédia : « Il n'existe pas de définition standard et partagée de l'IdO » toutefois une proposition est faite :

 

« Un réseau de réseaux qui permet, via des systèmes d'identification électronique normalisés et unifiés, et des dispositifs mobiles sans fil, d'identifier directement et sans ambiguïté des entités numériques et des objets physiques et ainsi de pouvoir récupérer, stocker, transférer et traiter, sans discontinuité entre les mondes physiques et virtuels, les données s'y rattachant » 

 

Suivant l'expert que vous interrogerez, celui-ci vous présentera ce « nouvel Internet »  avec des visions bien différentes : ....

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19 avril

Le tout transmedia est plus grand que la somme des parties

Connaissez - vous le Transmedia auquel se consacre Transmedia Lab, qui a rejoint le Label  partenaire Orange b2b.
Nicolas BRY, Senior VP chez  ORANGE VALLEE nous en expose les contours dans cette article avec notamment une première définition du Transmedia :

"...« la transmission d'un message dense, un sujet ou un scénario, à un public de masse au travers de media multiples. Chaque partie de l'histoire est unique et s'appuie sur les forces du media. Le public est invité à participer et interagir avec la narration »..."

Retrouvez le concept de Transmedia à travers cet article entre autre, ainsi que dans l'édito.

14 avril

5 étapes pour jeter les bases d'un projet innovant

Luc-Olivier Lafeuille  co-fondateur de Asity, nous présente les 5 étapes pour jeter les bases d'un projet innovant sur le site de notre partenaire Orange Label b2b : TribuneExpert

Intention
"Ce guide s'inscrit dans un processus très conventionnel de Marketing puisqu'il vise à tracer une stratégie produit et à définir le parcours qu'il va falloir accomplir pour aboutir à un projet chiffré dont chaque élément de chiffrage sera définissable selon son niveau de réalisme / faisabilité / probabilité."

Découvrez la suite de cet article sur TribuneExpert

31 mars

point de vue : c'est en tuant des idées qu'on favorise l'innovation

Winterpics6.jpgMartin Duval de Bluenove n'est pas seulement un entrepreneur qui a réussi ni un simple évangéliste acquis à la cause de l'innovation ouverte. Il est également un auteur de textes marketing de l'innovation capable d'aller à rebrousse-poil. Alors que la plupart des apprentis innovateurs passeraient leur temps à expliquer comment produire de nouvelles idées (ce que dans la langue barbare de l'innovation on appelle un processus d'idéation) Martin Duval préfère, comme la plupart des innovateurs rompus à leur sujet, mettre l'emphase sur l'art subtil de la sélection et... de l'anéantissement des idées non viables. Voici ses réflexions, qu'il a bien voulu livrer à nos lecteurs : 

Récemment, j'ai eu la chance de pouvoir décrire les défis que les start-up françaises rencontrent vis-à-vis de du financement de leur phase d'innovation initiale ainsi que dans la gestion des partenariats avec les grandes entreprises. Cet article qui fut publié par la revue 01 informatique, intitulé Innovation, et si chacun jouait son rôle, je précisai que les startups devraient se focaliser uniquement sur les partenariats avec ces entreprises qui ont déjà mis en œuvre un processus d'incubation et de partenariat structuré. Parmi celles-ci, citons NOVA external venturing, qui fait partie du géant industriel Saint-Gobain, où VEOLIA innovation accelerator. Parmi les processus d'innovation ouverte qui ont été créés et mis en œuvre par ces grandes entreprises, j'ai mis le doigt en particulier sur leur capacité à « tuer » les innovations et les partenariats potentiels. Je sais que cela peut paraître étrange venant de la part d'un évangéliste de l'innovation mais j'insiste, on doit apprendre à dire non si l'on veut arriver à des résultats positifs. Ce que je veux dire par là c'est que les startups par nature ont des ressources et du temps limité pour essayer de comprendre les schémas d'organisations complexes des grandes entreprises. 

Les points d'accès ainsi que les processus de décision y sont aussi souvent décourageants. De ce fait, quand une grande entreprise est capable de le mettre en œuvre et qu'il existe un processus pour filtrer les partenaires potentiels dans un délai raisonnable, au lieu d'envoyer un message négatif, ceci permet au contraire de renvoyer une image positive. Je recommanderais un délai d'1 mois à 1 mois ½ au plus pour revenir vers les responsables des start-up et éviter de les maintenir dans l'expectative. La Start up en question peut alors décider de poursuivre ses tentatives de partenariat courant le risque de trouver d'autres points d'entrée dans l'entreprise, de changer ce qui nécessite d'être changé dans son projet, voire même de chercher un autre partenaire. Dans l'idéal, et c'est paradoxal, plus un retour négatif est expliqué et détaillé, plus la valeur pour la start-up est grande : de telles explications peuvent en effet mettre en exergue les faiblesses inhérentes au projet original, ainsi que de mieux identifier les marchés cibles des nouvelles solutions. 

En conséquence, c'est un moyen aisé pour les grandes entreprises de fournir de la valeur et en même temps d'améliorer leur réputation à l'intérieur de leur écosystème de l'innovation. Il est certain cependant que rejeter une candidature demande beaucoup de préparation ainsi qu'une démarche structurée et enfin des ressources adaptées de façon à livrer une analyse correcte et gérer le suivi dans le mois/mois ½ qui est imparti. En fait, le processus de réjection d'un dossier peut intervenir à chaque étape du processus d'innovation avec une plus haute probabilité et plus de préparation au départ du processus, puis à partir du premier filtrage avant le contact, juste après le contact premier contact/meeting, après l'étude d'opportunité, pendant la négociation de partenariat et après les premiers tests. D'une certaine façon, je crois même qu'avoir un processus de sélection rigoureux rend l'entreprise plus attractive encore et lui donne une bien meilleure image que des succès isolés obtenus au fil du temps. En outre, ce type de processus s'applique non seulement aux startups mais aussi aux universités, aux centres de recherches privés ou publics, aux fournisseurs et aux clients impliqués dans les initiatives de crowdsourcing etc. En définitive, les grandes entreprises peuvent tirer un bénéfice concurrentiel de la gestion de ces filtres aux propositions d'innovation de la part des startups et autres acteurs de l'innovation externe. Plus le processus est strict, plus cette entreprise sélective deviendra désirable, aux yeux des acteurs plus modestes de l'innovation.

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De même, en ce qui concerne la gestion des processus d'innovation internes, trop peu d'attention y est portée à l'élimination des projets non viables à mes yeux. Bien souvent, un pipeline d'innovation standard est conçu - au sein d'un processus global innovation - avec un grand bec verseur à gauche de l'entonnoir appelé idéation et un tuyau beaucoup plus fin sur la droite, dont les projets réussis émergent. Encore une fois, il y a beaucoup de valeur à retirer de la suppression des projets non viables à chaque étape du processus d'innovation et voici quelques exemples des bénéfices que vous pouvez espérer d'une meilleure vigilance à ce sujet :
    • réallouer des ressources à d'autres projets plus prometteurs ;
    • apprendre des essais et des erreurs et capitaliser sur les meilleures pratiques pour tous les projets ;
    • développer la culture de l'innovation - en apprenant de ses erreurs, et en visant le succès - de façon à faciliter la motivation et encourager les idées innovantes;
    • simplifier les portefeuilles de projets ;
    • réduire les recouvrements entre les projets sans parler de la concurrence interne entre ces derniers.
Le processus d'innovation devient de plus en plus collaboratif grâce à l'émergence des plates-formes d'Entreprises 2.0 qui supportent ces processus de gestion des idées et des projets. Il s'ensuit naturellement que partager ses réflexions autour des innovations qui ne peuvent pas être acceptées et des projets qui devraient être éliminées est une obligation impérieuse. Encore une fois, insistons sur le fait que le nombre de ressources allouées au filtrage de ces projets et à leur élimination est un point important de ce processus. À la fois le rejet voire l'élimination des fausses bonnes nouvelles idées/innovations peut fournir à l'entreprise des bénéfices en termes de compétitivité. Etes-vous - et votre entreprise - prêts à sauter le pas afin d'en retirer les bénéfices attendus en termes d'image ? Si c'est le cas, entraînez-vous à dire NON et à tuer plus de mauvaises innovations !

Bluenove est une entreprise de conseil spécialisée dans l'innovation collaborative et ouverte : http://www.bluenove.com

9 mars

Devenez chasseur de tendances !

L'Observatoire des tendances, blog partenaire du Label Orange b2b, nous invite à devenir chasseur de tendances en proposant un carnet dédié au recueil de nos repérages prospectifs. René Duringer animateur du blog résume en une phrase la démarche du chasseur de tendance et l'intérêt du carnet, je cite : "Soyez une véritable éponge et laissez-vous guider par la sérendipité et votre intuition. Allez au devant du monde, capter les signaux les plus faibles. Evitez d'être mainstream et soignez les signaux dissonants, étranges, bizarres, à contre-courant !"

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2 mars

Entreprise 2018, les tendances d'avenir de l'entreprise

Sous la direction de René Duringer (Directeur de la prospective au sein de l'Ordre des Experts comptables), ont été réuni plus d'une cinquantaine d'auteurs, experts, praticiens pour dessiner le champ des possibles de l'entreprise de demain; la démarche a donné lieu à l'ouvrage "Entreprise 2018",consultable ci-dessous et/ou téléchargeable en ligne

René Duringer est par ailleurs le créateur et l'animateur de l'observatoire des tendances partenaire du Label Orange b2b


Entreprise 2018

10 février

Manager GO ou le renouveau de l'annuaire marketing

icones_(2)_14x2.jpgL'annuaire Internet ce n'est pas nouveau. On se souviendra que c'est même comme cela que Yahoo! a commencé à la fin des années 90. Entre-temps, Yahoo! a fermé son annuaire  (et même vendu son âme à Microsoft au travers de son coeur de métier, le moteur de recherche), et nous voici livrés à nous-mêmes pour trouver de l'information structurée sans ramer pendant des heures dans les moteurs de recherche.

Il y avait donc une place à prendre ! Et c'est exactement ce qu'a fait Laurent Granger en créant manager go. Cela fait plusieurs années maintenant je corresponds régulièrement avec Laurent et devant le succès de son site, je lui ai demandé de décrire son expérience, en commençant par l'idée jusqu'à la présentation des résultats.

N'hésitez pas à lui poser directement aux questions au travers des commentaires.

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3 février

La publicité dans les jeux vidéos, un marché adapté?

icones_(2)_4x5.gifLa publicité intra-jeu ou in-game ne cesse de progresser, de 56 millions de dollars de chiffre d'affaire en 2005 elle devrait atteindre les 971 millions de dollars d'ici 2011 d'après la firme d'analystes Yankee Group et 2 milliards de dollars d'ici 2012 d'après Yuanzhe Cai, directeur de Brodband & Gamind chez Packs Associates.

Le jeu vidéo est un média jeune, pas encore saturé de pub, il y a un potentiel de visibilité énorme pour la marque. Le jeu vidéo est aujourd'hui l'une des industries culturelles les plus importantes au monde. En 2008, le marché du jeu vidéo représente près de 33 milliards d'euros de chiffre d'affaires avec en tête les États-Unis (15,6 milliards d'euros) suivis du Japon (5 milliards d'euros) et du Royaume-Uni (4,6 milliards d'euros). Ces cinq dernières années ont été marquées par l'élargissement considérable de la population des joueurs, en effet, auparavant réservé à un public initié, jeune et masculin, il s'adresse désormais à tous.

Dans une interview, Antoine Dubuquoy, directeur commercial de l'agence IGA Worldwide France qui vend des espaces publicitaires sur des jeux vidéos explique:

« On va avoir un joueur complètement immergé dans sa partie, zéro distraction, un niveau d'engagement très élevé du joueur. Donc si on l'expose à des marques il est complètement réceptif »

Cibler le public voulu

La publicité in-game n'est évidemment pas adaptée a tous les types de jeux, par exemple des jeux historiques, fantastiques ne conviennent pas contrairement aux jeux de sports, d'automobile ou à des jeux urbain, représentant des lieux réels de notre époque. Pour Philippe Sauze, directeur général d'Electronic Arts France, « certains titres se prêtent bien à l'intégration de publicité, d'autre pas du tout ». De plus l'annonceur peut cibler et maitriser la durée d'exposition de sa publicité. Par exemple 68% des joueurs au jeu Les Sims sont des filles, de même pour les jeux de football joués majoritairement par des garçons. Plus généralement, le cœur de cible est constitué d'une population de 18-34ans, les hommes étant deux fois plus nombreux sur le marché que les femmes, selon Nielsen. Aux États-Unis les femmes représenteraient 40% des joueurs, et 30% au Royaume Uni. Ainsi, 30% des foyers français sont équipés d'une console de jeux vidéo, même si ces derniers sont encore loin du taux d'équipement des foyers britanniques (60%).

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3 février

Blackberry-touch.com, le Blackberry® dans votre business

P COMP PENCIL.gifBlackberry-touch.com est un site complet pour les professionnels et accros du BlackBerry®. Vous y retrouverez toute l'actualité sur les smartphones BlackBerry, des offres Orange Business, ainsi que des témoignages VIP Business. Actuellement, Loic Lemeur, PDG de Seesmic et organisateur de l'évènement "LeWeb", nous fait part de son usage BlackBerry® Orange et de l'évolution des réseaux sociaux.
Il est aussi possible de s'inscrire au Business Club afin de recevoir des contenus et services exclusifs. Les membres du ce club peuvent gagner tout au long de l'année, de nombreux cadeaux ou goodies.

Vous souhaitez mettre une touche de BlackBerry® dans votre business ? Rendez -vous sur Blackberry-touch.com 
 

27 janvier

m2m : le Do It Yourself (DIY) peut-il être une opportunité pour les industriels ?

Lors du 4ème petit déjeuner du web "Les objets parlent aux objets" Rafi Haladjian, créateur du Nabaztag nous présentait sa typologie des objets:

typologie des objets.jpg

Mais qu'est ce donc au juste que cette nouvelle mode: le DIY?

Le DIY (prononcez Di-Aille-Waille ;-) se traduit simplement dans la langue de Molière par "Faites le vous-même".

Loin de tout process industriel et de démarche conceptuelle lourde, le DIY prend sa source dans le système D, le bricolage, le détournement d'usage, l'intuition créative bref le désir de passer tout de suite à l'action pour montrer quelque chose de concret, de manipulable et par la même se valoriser.

Voici quelques exemples de réalisations DIY:


Afin d'être plus concret nous vous présenterons ci après un des systèmes en vogue dans le DIY: la plateforme ARDUINO

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22 janvier

Les 10 tendances de la Relation Client en 2010

P HAND SHAKE.gifSur le site cherclient.com, membre du Label B2B Orange Business, Emmanuel Mignot nous fait partager un article de Thierry Spencer qui nous livre un article sur son blog Les 10 tendances du Sens du client 2010

Emmanuel Mignot: "[Un article]en forme de prophéties appuyées sur des statistiques nombreuses et des citations d'acteurs influents et reconnus de la Relation Clients."


Dans cet article, Thierry Spencer nous présente un nouveau client 2010, un client qui est plusieurs, ayant de multiples identités et étant à différents endroits en même temps, un client seul qui désire être autonome et avoir une relation personnalisé, un client amélioré, connecté au sein d'un monde digital et virtuel. Pour découvrir les autres caractéristiques de ce nouveau client 2010, rendez vous sur le blog de Thierry Spencer
Les 10 tendances du Sens du client 2010

Retrouvez d'autres articles sur la relation client sur le site cherclient.com

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