200 milliards de spam...et moi, et moi, et moi...

C ANTI SPAM.gifRelayant un article du monde daté du 10 février 2010, l'activité des spammeurs montre qu'elle ne connait pas la crise et profite de chaque évènement pour soutenir ses campagnes de mailing massifs afin d'espérer piéger l'innocente victime cliquant négligemment derrière son écran d'ordinateur.

Rendez-vous compte, cet article nous apprend qu'une personne sur 12,5 millions achète un produit suite à la réception d'un spam. Sachant que le trafic est estimé à 200 milliards de spam par jour, faites le calcul.....l'affaire est plus que rentable !

Et c'est bien ce qui pousse les malfrats à développer de plus en cet engorgement massif du système de messagerie mondial.

Rien qu'un exemple : un de nos client grand compte reçois chaque jour plus de 25.000.000 de messages dont 99,5% sont des spams. Heureusement, il dispose de solutions efficaces pour trier le grain de l'ivraie, tout comme la plupart des grands groupes d'ailleurs.

L'impact d'un mauvais traitement des spams n'est pas sans conséquences. Toutes les grands sociétés archivent leur messagerie, ceci représente des giga octets par jour. Imaginez le surcout que représenterait l'archivage de ces millions de spams quotidien...pour rien. Sans compter l'impact réseau WAN et LAN, la perte d'image de la société si elle devient elle-même relai de spam, et bien entendu le mécontentement des utilisateurs qui est certainement le premier facteur déclenchant un investissement dans ce domaine surtout que le cout de tonnerre vient généralement d'en haut...

Sans vigilance, point de salut !!  La prudence reste un des meilleurs remparts contre ce fléau des temps modernes.

Bonne journée.

1 Commentaire

Le modèle économique du Spam est fondé sur 1) la loi des grands nombres (sur un million de pourriels, il y a toujours quelques internautes qui donnent suite), 2) la crédulité humaine (ou d'autres caractéristiques qui nous distinguent des robots...comme l'attrait pour le sexe et l'argent), 3) les caractéristiques du protocole SMTP dont les concepteurs n'avaient pas imaginé nos dérives, 4) Le relatif faible risque (le fait que le crime organisé ait investi ce créneau dans les années 2002-2003 est révélateur).

Le cycle étant toujours alimenté par les clients, il ne risque pas de s'interrompre. Un autre métier, aussi vieux que le monde, fonctionne sur le même principe.

commenter

 
(Utilisez des balises HTML pour mettre en forme vos commentaires)